PORT-LOUIS, 14 mars
(Xinhua) -- Le sommet Afrique-Amériques- Asie (AAA) sur la coopération
sud-sud, qui se tiendra les 17 et 18 mars prochains à Maurice offrira
d'importantes opportunités pour la communauté des affaaires mauriciens, a
indiqué vendredi Dev Chamroo, directeur de la planification au sein de la
Commission des investissements (BOI) de Maurice.
S'est exprimant lors de la conférence de presse en
présence d'Asha Burrenchobay, secrétaire permanent au ministère des
Finances, qui préside le comité de pilotage du sommet, M. Chamroo a
déclaré qu'il ne sera pas question seulement pour la partie mauricienne de
voir promouvoir l'image de Maurice en tant que centre financier capable de
structurer les investissements d'un pays du sud à un autre, mais aussi
pour les hommes d'affaires locaux de venir de l'avant avec des projets
bien ficelés afin de les présenter à des partenaires potentiels étrangers
ou à des institutions internationales pour financement.
La rencontre des 17 et 18 mars, organisée par la BOI
en coopération avec le le Conseil de business du Commonwealth (CBC)
et la Conférence des Nations unies pour le commerce et le
développement (CNUCED), est connue autrefois sous l'appellation
" China-India-Bresil-Africa (CIBA) Summit", dont la dernière
édition avait eu lieu au Cap en 2007.
"Le dernier rapport sur l'investissement mondial
indique que 21% du flux d'investissements circulent dans les pays émergents
et en développement. L'objectif de Maurice, en accueillant ce sommet,
est de voir comment se positionner sur ces investment routes", a
déclaré M. Chamroo.
Le BOI a annoncé la participation de délégations
chinoise, indienne, sud-africaine, nigériane, malgache, angolaise,
mozambicaine, arabe et belge.
Environ 150 délégués étrangers sont attendus alors
qu'un nombre semblable de participants est prévu du côté de Maurice.
Les organisateurs proposent au moins huit ateliers
aux participants, qui seront axés sur le flux commercial dans l'
hémisphère sud,, le commerce de produits énergétiques, le
partenariat régional pour la mobilisation des ressources
financières, le défi de financement de la croissance économique, les
possibilités de croissance touristique, le rôle des nouvelles technologies
de l'information et de la communication dans le développement économique,
le partenariat dans le secteur des services financiers et la gestion des
risques dans les pays émergents.