BEIJING, 13 mars (Xinhua) -- L'incident
d'"intoxication aux raviolis" entre la Chine et le Japon a été considéré
par les deux parties comme une affaire imaginée et isolée de sabotage, et
ne devrait avoir aucun effet sur la visite d'Etat programmée au
Japon du président chinois Hu Jintao, a indiqué jeudi un haut officiel
du contrôle de la qualité.
"Les polices chinoise et japonaise partagent le même
avis que l'incident est une affaire montée et isolée de sabotage. Je pense
qu'il n'aura aucun effet sur la visite d'Etat programmée au Japon du
président Hu", a souligné Li Changjiang, chef de l'Administration générale
de la Supervision de la Qualité, de l'Inspection et de la Quarantaine
(SGSQIQ), lors d'une conférence de presse en marge de la session annuelle
du parlement chinois.
Selon Li, l'enquête sur l'affaire se poursuit,
tandis qu'une coopération plus étroite entre les polices des deux pays est
nécessaire pour découvrir la vérité.
Les médias japonais ont rapporté que 10
personnes étaient tombées malades en décembre et janvier après avoir mangé
des raviolis à la viande congelés produits par une
société d'alimentation chinoise, entraînant une enquête prolongée et
peu concluante jusqu'à présent lancée par les deux pays.
Certains craignaient que les différends sur l'incident entre les deux
pays puissent assombrir les relations bilatérales, notamment en ce
qui concerne la visite programmée du président Hu.