NAIROBI, 29 février (Xinhua) -- Voici notre rubrique
"Point de l'actualité" à 21H00 GMT:
---
Kenya : baisse du taux de criminalité en 2007
(police)
NAIROBI -- La police kenyane a affirmé vendredi que
le taux de criminalité dans le pays a connu une baisse de 13% en 2007
malgré les violences post-électorales depuis décembre dernier. Le
porte- parole de la police Eric Kiraithe a indiqué qu'un total de 63 028
actes criminels ont été enregistrés en 2007 contre 72 225 en
2006. "C'est la première fois que le taux de criminalité a connu une
baisse à deux chiffres", a précisé M. Kiraithe lors d'une conférence
de presse à Nairobi.
Le porte-parole a attribué cette situation à
l'action continue de la police contr la criminalité. M. Kiraithe a fait
remarquer que les réalisations les plus importantes en matière de sécurité
ont été enregistrées dans la capitale kenyane avec une baisse du
taux de criminalité de 43%, suivie du nord-est, 17%, de la Vallée du
Rift, 15% et de la Province Ouest, 7%.
---
Accords de coopération sur le nucléaire entre
l'Afrique du Sud et la France
JOHANNESBURG -- Le géant français dans le domaine
énergétique Areva a signé vendredi des accords de développement nucléaire
avec la société d'énergie nucléaire d'Afrique du Sud, NECSA. Les
accords ont été signés par le chef exécutif d'Areva, Anne Lauvergeon
et son homologue de NECSA, Rob Adam, lors d'une cérémonie à laquelle ont
participé le président sud-africain Thabo Mbeki et le chef d'Etat français
en visite Nicolas Sarkozy au Cap. Les accords portent sur le soutien
d'Areva dans le développement nucléaire, alors qu'Arecsa, une société
mixte entre Areva et NECSA, contribue à la formation des Sud-Africains en
matière de technologies et d'énergie, a affirmé Areva dans un communiqué.
La future coopération entre Areva et NECSA s'étendra à la formation
des acteurs du secteur grâce au centre de NECSA rouvert cette année
pour répondre aux besoins de l'industrie nucléaire.
---
La guerre en Irak coûtera au moins 3 000 milliards
de dollars (prix Nobel)
WASHINGTON -- La guerre en Irak coûtera aux
Américains entre 3 et 5 000 milliards de dollars américains, entre les
dépenses militaires, les coûts économiques au sens large et les décennies
d'indemnisations et de soins médicaux aux vétérans, selon un
économiste lauréat du prix Nobel. Dans un témoignage devant le
Congrès jeudi, Joseph Stiglitz, lauréat du Nobel d'économie en 2001
et professeur à l'université de Columbia, a donné sa dernière estimation de
l'impact économique de la guerre, a rapporté vendredi Cox News. La limite
haute de cette estimation est quasiment le double de ce que Stiglitz avait
prévu il y a deux ans. Il a attribué cette considérable augmentation à
l'intensification continue de la guerre qui fêtera ses cinq ans le mois
prochain et dont les opérations devraient se poursuivre pendant encore au
moins un an.
---
Les Etats-Unis prédisent que des sanctions contre
l'Iran seront bientôt votées
WASHINGTON -- Les Etats-Unis pensent que le Conseil
de sécurité des Nations Unies va "dans relativement peu de temps" voter des
sanctions supplémentaires contre l'Iran, a indiqué vendredi un
porte-parole de la Maison Blanche Gordon Johndroe. "Il semblerait
que le Conseil de sécurité aille vers un vote, dans un avenir
proche, sur un troisième ensemble de sanctions contre l'Iran qui
doit savoir ce qu'il lui reste à faire", a dit Johndroe à la presse.
"Je crois que tout le monde est d'accord pour dire que l'Iran ne doit pas
enrichir d'uranium, alors laissons le vote avoir lieu", a-t-il dit. Lundi,
les six principaux pays du Conseil de sécurité -- Etats-Unis,
Grande-Bretagne, France, Russie, Chine et Allemagne -- ont discuté du
dernier rapport de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA)
sur les activités nucléaires de l'Iran et des prochaines mesures à
prendre.
---
L'armée turque informe du retour en Turquie de ses
troupes et de la fin de leur mission
ANKARA -- L'état-major turc des armées a
déclaré vendredi que son opération transfrontalière dans le nord de l'Irak
pour combattre les rebelles du Parti des travailleurs du
Kurdistan (PKK) avait atteint son objectif et que les soldats turcs
étaient rentrés dans leurs bases en Turquie le 29 février au matin.
"Les Forces armées turques (TSK) continueront de surveiller
attentivement le nord de l'Irak et ne laisseront pas la région être une menace pour
la Turquie", a dit l'état-major turc dans un communiqué publié sur son
site Internet. Pendant l'opération, lancée le 21 février, 240 terroristes
ont été neutralisés et 24 soldats et gardes de village sont morts en
martyrs, souligne le communiqué qui précise qu'avant l'offensive, "quelque
300 terroristes" se trouvaient dans la région.