Accueil Chine Monde Afrique Economie Culture/Edu Science/Tech Santé Société Environnement Tourisme Sports
-
La Chine espère que les facteurs politiques internes des Etats-Unis n'affecteront pas les relations bilatérales
-
Bush refuse tout dialogue avec le nouveau dirigeant de Cuba
-
Ban Ki-moon se félicite de l'accord politique au Kenya
-
Les membres de la CCPPC arrivent à Beijing pour assister à la  session plénière annuelle
-
Les dirigeants kenyans s'engagent à respecter l'accord de partage du pouvoir
Bush et Obama se critiquent sur les politiques économique et  étrangère
  2008-02-29 13:14:39  

     WASHINGTON, 28 février (Xinhua) -- Le président américain,  George W. Bush, et le candidat démocrate à la Maison Blanche,  Barack Obama, ont entamé jeudi une guerre de mots sur les  politiques économique et étrangère. 

     Lors d'une conférence de presse à la Maison Blanche, M. Bush a  affirmé qu'il se soucie de l'économie américaine, mais il a écarté l'hypothèse d'une récession. 

     M. Obama, favori à l'investiture démocrate, a pourtant  contredit les propos de M. Bush, dénonçant les risques de  récession économique. 

     "Nous sommes au bord de la récession", a déclaré le sénateur de l'Illinois au cours d'un rassemblement électoral à Austin (Texas, sud). 

     "Il ne s'agit pas d'une partie inévitable du cycle commercial.  Il s'agit d'un échec de la politique de Washington", a déploré M.  Obama. 

     Il a en outre critiqué les cadeaux fiscaux de plusieurs  milliards de dollars offerts par le président Bush, remises qui ne profitent, selon lui, qu'aux plus riches. 

     Sur le plan de la politique étrangère, M. Bush a mis en cause  l'ouverture de la position de M. Obama sur les consultations avec  les ennemis des Américains sans condition préalable, arguant que  cela risque de transmettre des signaux erronés aux dictateurs  étrangers et aux dissidents dans ces pays. 

     L'été dernier, M. Obama a déclaré, lors d'un débat démocrate,  sa volonté de rencontrer les dirigeants de l'Iran et de la Syrie,  sans aucune condition préfixée, une position critiquée par la  sénatrice du New York, Hillary Clinton, sa principale adversaire à l'investiture démocrate pour la présidentielle. 

     M. Obama a récemment inclu le nouveau président cubain, Raul  Castro, dans la liste de ses interlocuteurs.