BEIJING, 22 février (Xinhua) -- Les traces de
pesticides découvertes à l'intérieur des petits pains farcis cuits à la
vapeur exportés de Chine vers le Japon résultent probablement de
failles opérationnelles de la part des fabricants aux capitaux
entièrement japonais en Chine, selon l'Administration d'Etat pour le
Contrôle de la Qualité, l'Inspection et la Quarantaine (AECQIQ) de
Chine.
Du méthamidophos, la même substance chimique toxique
qui aurait été découverte dans des raviolis précédemment au Japon, aurait
été découvert dans deux lots de petits pains farcis cuits à la vapeur
(baozi, en chinois) exportés de la Chine vers le Japon.
Les producteurs, deux compagnies de la société Nicky
Foods dans la province chinoise orientale du Shandong et dont le siège est
à Osaka, répondaient aux normes japonaises de production et de
gestion, et les contrôleurs dans les usines étaient également
japonais, d'après l'AECQIQ.
Les problèmes seraient survenus d'un manque de
contrôle de la qualité dans l'achat des légumes par les sociétés
japonaise, a dit l'AECQIQ.
L'administration a dit que la Chine avait demandé
aux compagnies fabricant des produits alimentaires pour l'exportation
emploient les matières premières de bases d'élevage et de
plantations spécialement autorisées.
La partie chinoise attache une grande importance à
la question et a lancé des inspections immédiatement après avoir été
informée de ce cas par les autorités japonaises, selon
l'administration.
L'AECQIQ a dit qu'elle mènerait une enquête plus
approfondie, communiquerait avec le Japon sur les normes techniques pour
les vérifications de sécurité et démarrerait les inspections.
Les deux compagnies impliquées sont Shandong Nicky
Foods Co., Ltd. et Qingqing Nicky Foods Co., Ltd..
La Chine inspecte ses exportations selon les
critères de qualité des pays importateurs. C'est la première fois que le
Japon a posé des limites envers et vérifié les taux de résidus de
pesticides dans les aliments farcis importés tels que les pains
farcis cuits à la vapeur et les raviolis, a dit l'AECQIQ.
La mesure est survenue suite à l'annonce par
les média japonais le 30 janvier qu'au moins dix personnes au Japon
avaient déclaré des maux de ventre, des vomissements et de la diarrhée
après avoir mangé des raviolis congelés fabriqués en Chine.