BEIJING, 12 février (Xinhua) -- Voici notre rubrique
"Point de l'actualité" à 03H00 GMT:
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Bush rencontrera Ban Ki-moon vendredi prochain
WASHINGTON -- Le président américain George W. Bush
rencontrera vendredi prochain le secrétaire général des Nations Unies, Ban
Ki- moon, pour discuter des questions internationales, notamment la
situation de l'Irak et celle de l'Afghanistan, a annoncé lundi la
porte-parole de la Maison Blanche, Dana Perino. M. Bush "attend une
discussion avec le secrétaire général sur des problèmes importants aux
Nations Unies, y compris les droits de l'Homme, la lutte contre le
terrorisme, la paix et la sécurité dans le monde", a indiqué la
porte-parole. "Nous espérons que le président et le secrétaire général
pourront aborder la situation au Kosovo, au Myanmar, au Soudan, en Iran,
au Liban, au Kenya et au Timor-Leste, ainsi que le soutien international
pour l'Irak et l'Afghanistan", a ajouté la porte-parole.
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La Syrie déplore l'escalade de la crise du
Liban
DAMAS -- Le ministre syrien des Affaires étrangères,
Walid Mouallem, a exprimé lundi ses regrets sur l'escalade de la crise
du Liban qui est "nuisible" à la reconciliation nationale du pays. Le
ministre syrien a exprimé le souhait que la situation soit apaisée au
Liban, lors lors d'une conférence de presse avec son homologue brésilien,
Celso Amorim, en visite à Damas. Il a réaffirmé le soutien de son pays à
l'initiative arabe visant à mettre fin à la crise politique libanaise,
exprimant son espoir que le secrétaire général de la Ligue arabe, Amr
Moussa, réalisera avec succès sa mission de médiation au Liban avant le
prochain Sommet arabe prévu fin mars. Samedi dernier, l'élection
présidentielle au Liban a été reportée pour la 14e fois consécutive
au 26 février, au lieu du 11 février initial après la visite de trois
jours effectuée par M. Moussa au Liban, où il a fait des efforts pour que
le Liban puisse accepter le plan arabe soutenu le 6 janvier dernier.
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La France exprime son "extrême inquiétude" face aux
opérations soudanaises au Darfour
PARIS -- La France a exprimé lundi son "extrême
inquiétude" face aux conséquences humanitaires des opérations militaires
soudanaises au Darfour. Selon Paris, ces opérations risquent de
déstabiliser les pays voisins, a déclaré la porte-parole du
ministère français des Affaires étrangères, Pascale Andréani. Selon
elle, la France "appelle à la cessation immédiate des opérations
militaires dans cette région et souligne à nouveau la nécessité de prendre
des mesures pour protéger les populations civiles". La porte-parole a
souligné que cette situation "rend encore plus urgente le déploiement" de
la force de l'ONU et de l'Union africaine (Minuad) dans cette province de
l'ouest du Soudan, et de celle de l'Union européenne (Eufor) au Tchad et
en République centrafricaine. L'armée soudanaise a confirmé samedi
lancer des opérations dans l'ouest du Darfour, affirmant avoir
repris aux rebelles le contrôle de trois localités.
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Chypre ne reconnaîtra pas l'indépendance unilatérale
du Kosovo (ministre)
NICOSIE -- Chypre ne reconnaîtra pas une déclaration
unilatérale de l'indépendance du Kosovo, a déclaré lundi la ministre
chypriote des Affaires étrangères, Erato Kozakou- Marcoullis. "Chypre ne
reconnaîtra jamais une déclaration unilatérale d'indépendance à
l'extérieur de l'infrastructure de l'ONU et en particulier ignorant le
rôle du Conseil de sécurité", a ajouté la ministre. Elle a estimé qu'un
tel mouvement pourrait créer un précédent pour la reconnaissance de Chypre
du nord contrôlée par les Chypriotes-turcs, tout en présentant les
résolutions de l'ONU sur la question chypriote. Chypre est
divisée depuis 1974, quand les militaires turcs sont intervenus et ont
occupé le nord de l'île après un coup d'Etat déclenché par un groupe
d'officiers pro-grec s'efforçant de réaliser une union avec la Grèce. Les
autorités kosovares ont signalé qu'elles pourraient proclamé
unilatéralement l'indépendance de la province serbe. Le gouvernement
chypriote s'oppose fermement à la tentative de l'indépendance du Kosovo,
de crainte qu'un tel développement n'encourage davantage la séparation de
l'île du nord.
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Un général congolais annonce une solution militaire
à la présence des éleveurs nomades étrangers
KINSHASA -- Le commandant de la
9ème région militaire de l'armée congolaise, le général Jean Claude Kifua
Kambili, a annoncé lundi à Kisangani, chef lieu de
province Orientale, l'adoption d'une solution militaire afin de mettre un terme
à la présence sur le sol congolais et particulièrement dans
les districts du Bas et Haut Uélé, situé dans le nord-est de la
République démocratique du Congo (RDC), à la présence des éleveurs nomades
étrangers appelés Mbororo. Selon l'agence congolaise de presse, le général Kifua
a indiqué sans donner des précisions que cette décision a été prise afin
de soulager la population de cette partie de la RDC. Le général Kifua a en
outre révélé que plusieurs nouvelles stratégies militaires ont été arrêtées à
la 9ème région militaire afin de restaurer l'autorité de l'Etat
sur toute l'étendue de la province Orientale. Cependant, il en appelle
à la franche collaboration entre
les autorités politico-administratives, la population et l'armée pour
une meilleure application de ces mesures. La présence impromptue de ces
éleveurs armés suscite beaucoup de problèmes notamment
sécuritaire, sanitaire, économique et environnemental, selon des observateurs locaux.