Accueil Chine Monde Afrique Economie Culture/Edu Science/Tech Santé Société Environnement Tourisme Sports
-
Ban Ki-moon préoccupé par l'escalade des tensions à la frontière Turquie-Irak
-
Bouclier antimissile : pousuite des négociations entre la Pologne et les Etats-Unis
-
Porte-parole:l'armée turque poursuit ses opérations dans le nord de l'Irak
-
Jalili: le rapport de l'AIEA montre que le programme nucléaire de l'Iran est pacifique
-
L'AIEA demande à l'Iran de continuer sa coopération sur le problèmenucléaire
ElBaradei salue les progrès avec l'Iran
  2008-02-10 08:12:23  

   MUNICH (Allemagne), 9 février (Xinhua) -- Le directeur général  de l'Agence internationale de l'énergie nucléaire (AIEA) Mohamed  ElBaradei a indiqué samedi que son agence réalisait de "bons  progrès" dans le dossier du nucléaire iranien.  

     De "bons progrès" ont été faits dans les questions demeurant  sur les programmes nucléaires controversés de l'Iran, a dit  ElBaradei à un groupe de hauts diplomates lors d'une conférence  majeure sur la sécurité organisée dans la ville de Munich, dans le sud de l'Allemagne.  

     ElBaradei devrait remettre vers le 20 février un rapport sur  l'enquête de l'AIEA sur les activités nucléaires de l'Iran.  

     Il a demandé aux pays occidentaux de commencer des négociations directes avec l'Iran au lieu d'user de sanctions et de menaces  militaires, pour résoudre la crise.  

     "L'établissement de la confiance ne peut être réalisé que par  des négociations directes", selon lui.  

     Certains pays dont les Etats-Unis accusent l'Iran de tenter de  mettre au point des armes nucléaires sous couvert d'un programme  civil, ce que Téhéran dément formellement.  

     Le Conseil de sécurité a déjà adopté deux sanctions en décembre 2006 et mars 2007 contre l'Iran pour contraindre le pays à cesser  ses enrichissements d'uranium, pouvant conduire à la fabrication  d'armes nucléaires. Une troisième résolution est à l'étude. 

     L'Iran a vivement réagi à d'éventuelles sanctions du Conseil de sécurité, affirmant que Téhéran aurait alors "une réaction  sérieuse et logique".