BRUXELLES, 30 janvier (Xinhua) -- L'UE, de plus en
plus frustrée par le manque de coopération du régime iranien sur le
dossier nucléaire, a décidé d'intensifier la pression sur Téhéran
avant les prochaines élections législatives qui auront lieu début
mars.
Elle espère que le scrutin relancera le mouvement
des réformateurs.
Dans une allocution en session plénière du Parlement
européen, le 30 janvier à Bruxelles, Javier Solana, le chef de la
diplomatie de l'UE, a fustigé l'Iran pour sa position dans le dossier
nucléaire, la situation des droits de l'Homme dans ce pays et sa
mauvaise influence au Moyen-Orient.
"Il est difficile de considérer l'Iran comme
un partenaire constructif", a dit M. Solana, qui remet en question
le caractère démocratique du scrutin du 14 mars et rappelle que 30 %
des candidats ont déjà été disqualifiés.