Accueil Chine Monde Afrique Economie Culture/Edu Science/Tech Santé Société Environnement Tourisme Sports
-
Kofi Annan reporte sa visite au Kenya
-
Explosion contre un véhicule de l'ambassade des Etats-Unis dans le nord de Beyrouth : 4 morts
-
L'Algérie mécontente d'une enquête "indépendante" de l'ONU sur l'attentat à Alger
-
Abbas: les dernières négociations de paix n'ont rien apporté
-
La Norvège maintient sa présence en Afghanistan
L'Egypte et la Turquie appellent à la résolution pacifique du problème du nucléaire iranien
  2008-01-16 09:09:35  

    LE CAIRE, 15 janvier (Xinhua) -- L'Egypte et la Turquie ont  demandé mardi une solution pacifique à la question du nucléaire  iranien, dans l'impasse, mettant en garde contre le recours à la  force, a rapporté l'agence de presse officielle égyptienne MENA. 

     A une conférence de presse conjointe avec le président turc en  visite Abdullah Gül, le président égyptien Hosni Moubarak a  indiqué ne pas connaître les détails du dossier nucléaire iranien, en commentant les remarques du président américain George W. Bush  qui a jugé que l'Iran constituait une menace pour la région.  

     Si le dossier du nucléaire iranien est une menace, il doit être géré pacifiquement et le recours à la force n'est pas nécessaire,  d'autant que cela aurait de graves conséquences pour la région et  le monde, selon Moubarak. 

     De son côté, Gül a souligné que les problèmes entre les pays  devaient être résolus par des moyens diplomatiques.  

     La Turquie soutient l'utilisation du nucléaire civil et elle  est contre les armes de destruction massive, a ajouté Gül. 

     Dans un discours sur sa politique prononcé dimanche après-midi  aux Emirats arabes unis, Bush a déclaré : "L'Iran est aujourd'hui  le principal Etat à parrainer le terrorisme dans le monde". 

     Les Etats-Unis accusent l'Iran de tenter de mettre au point des armes nucléaires sous couvert d'un programme nucléaire civil.  L'Iran a nié ces accusations et soutient que son programme  nucléaire est pacifique.  

     Après plus de quatre ans d'enquête, l'Agence internationale de  l'énergie atomique (AIEA) n'est toujours pas capable de déterminer si le programme nucléaire de Téhéran est pacifique ou non.