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Retour en France des six membres de l'Arche de Zoé condamnés au Tchad
Retour en France des six membres de l'Arche de Zoé condamnés au Tchad
  2007-12-29 07:36:31  

    PARIS, 28 décembre (Xinhua) -- Les six membres de l'association Arche de Zoé, condamnés au Tchad pour "tentative d'enlèvements  d'enfants", ont été transférés vendredi en France. 

Les six membres de l'association Arche de Zoé, condamnés au Tchad pour "tentative d'enlèvements  d'enfants", ont été transférés vendredi en France.

 (Photo : Xinhua/AFP) 

     "Les six ressortissants français membres de l'association Arche de Zoé viennent d'être transférés en France, conformément à  l'accord de coopération judiciaire de 1976 entre la France et le  Tchad", déclare un communiqué du porte-parole de l'Elysée David  Martinon. 

     Le président français Nicolas Sarkozy "avait pris l'engagement  devant les familles de ces six ressortissants français, qu'ils ne  ménagerait aucun effort pour assurer leur retour en France aussi  rapidement que possible", affirme le communiqué. 

Les six membres de l'association Arche de Zoé, condamnés au Tchad pour "tentative d'enlèvements  d'enfants", ont été transférés vendredi en France.

 (Photo : Xinhua/AFP) 

     Les six membres de l'Arche de Zoé ont été arrêtés au Tchad  alors qu'ils tendaient d'envoyer 103 enfants en France. Ils  affirmaient qu'il s'agissait des orphelins du Darfour (Soudan),  alors que des organisations humanitaires ont déterminé plus tard  que la plupart de ces enfants sont Tchadiens, qui ont des parents  au Tchad.  

     Devant un tribunal à N'Djamena, les six Français ont expliqué  qu'ils étaient trompés par des intémédiaires tchadiens. La justice tchadienne les a condamnés à huit ans de travaux forcés, pour " tentativement d'enlèvement d'enfants". 

     La France a demandé le transfèrement de ces six Français après  leur condamnation au Tchad, conformément à un accord de  coopération judiciaire entre les deux pays. La justice française  doit traduire la peine tchadienne en peine française, une fois  après leur retour en France. Ils doivent donc être incarcérés  après un examen médical.