Accueil Chine Monde Afrique Economie Culture/Edu Science/Tech Santé Société Environnement Tourisme Sports
-
Les dirigeants du monde condament l'assassinat de Bhutto
-
Assassinat de Bhutto : Ban Ki-moon "choqué et indigné"
-
Ouganda : l'Ebola s'éloigne mais les experts restent en alerte
-
Participation massive des Kenyans aux élections générales en dépit de divers problèmes
-
Olmert promet de ne pas construire de nouvelles colonies
Assassinat de Bhutto : Ban Ki-moon "choqué et indigné"
  2007-12-28 08:10:48  

    NEW YORK (Nations Unies), 27 décembre (Xinhua) -- Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, s'est déclaré jeudi "choqué et  indigné" par l'assassinat de Benazir Bhutto, leader du Parti du  peuple pakistanais (PPP) et ancien Premier ministre du Pakistan. 

     "Il s'agit d'un assaut contre la stabilité du Pakistan et  contre le processus démocratique dans ce pays", a-t-il indiqué  dans un message transmis par sa porte-parole. 

     "Je condamne ce crime abominable et j'appelle à ce que ses  auteurs soient traduits en justice dès que possible", a déclaré le secrétaire général. 

     Il a toutefois appelé "au calme et à la retenue en cette heure  difficile" et a exhorté les Pakistanais à "travailler ensemble en  faveur de la paix et de l'unité nationale". 

     Ban Ki-moon a par ailleurs transmis ses condoléances à la  famille de Benazir Bhutto, ses collègues et au peuple du Pakistan. 

     Selon les informations parues dans la presse, l'ex-Premier  ministre a été tuée par un tireur qui a ensuite déclenché une  bombe dont l'explosion a fait au moins 16 morts, lors d'une  meeting politique à Rawalpindi, ville proche de la capitale  Islamabad. Benazir Bhutto faisait campagne pour les prochaines  élections législatives afin de devenir à nouveau Premier ministre. 

     Le jour même de son retour d'exil au Pakistan, Benazir Bhutto  avait fait l'objet d'un attentat à Karachi, qui avait fait plus  d'une centaine de morts, le 18 octobre dernier. 

     Le Premier ministre pakistanais Pervez Musharraf avait alors  instauré l'état d'urgence et l'avait levé le 15 décembre.