WASHINGTON, 20 décembre
(Xinhua) -- Le président américain George W. Bush s'est vanté de progrès en
Irak et en Afghanistan jeudi matin en faisant le bilan de son action en
2007 lors d'une conférence de presse de fin d'année à la Maison Blanche.

Le président américain George W.
Bush fait le bilan de son action en 2007
lors d'une conférence de presse de
fin d'année, le 20 décembre 2007, à la Maison Blanche.
(Photo :
Xinhua/Reuters)
"Il y a un gouvernement
fonctionnel", a dit Bush faisant allusion au gouvernement irakien du
Premier ministre Nouri al- Maliki, cible de nombreuses critiques.
Mais il s'est dit mécontent du progrès politique en
Irak.

Un soldat américain à Bagdad, capitale
irakiene.
(photo d'archives : Xinhua/Reuters)
"Sommes-nous satisfaits des progrès à Bagdad ? Non.
Mais dire que rien ne se passe, c'est faux", a-t-il souligné.

Des soldats américains en Irak.
(photo d'archives : Xinhua)
Sur l'Afghanistan, Bush a jugé que "c'est une
société qui évolue" et que le progrès là-bas est démontrable.
"C'est qui est important, c'est
la condition humaine et je crois que nous progressons sur les deux
fronts", s'est-il félicité, impliquant que les gens vivent mieux en Irak et
en Afghanistan.

Le président américain George W.
Bush fait le bilan de son action en 2007
lors d'une conférence de presse de
fin d'année, jeudi à la Maison Blanche.
(Photo : Xinhua/AFP)
Sur la crise politique au Liban et un éventuel
contact direct avec le présient syrien Bashar Al-Assad, Bush a indiqué
avoir " perdu patience depuis longtemps avec le président Assad".
Sur la destruction par l'agence de renseignements
américaine CIA de vidéos montrant des interrogatoires musclés de
terroristes présumés, Bush a redit qu'il ne s'exprimerait pas.
Bush a également remercié le Congrès pour son
travail et pour l'approbation de la loi sur l'énergie et d'une mesure
fiscale.
Il a refusé de commenter l'échéance électorale de
2008.
"Je pense que mon nom a beaucoup été cité", a
simplement dit Bush.
"Tout ce que les Américains doivent faire, c'est
faire la part de la rhétorique et de la réalité".
Sur le titre d'"homme de l'année" décerné par le
magazine Time au président russe Vladimir Poutine, Bush a indiqué qu'il
n'y avait "pas de raison de s'inquiéter" de la direction prise par la
Russie dans un certain nombre de domaines.