NEW YORK (Nations Unies), 29 novembre (XINHUA) -- Un
tiers des personnes interrogées dans sept pays riches admettent qu'elles
ne savent rien ou peu de choses sur le VIH/sida, tandis qu'un quart
d' entre elles pensent que les problèmes liés à l'épidémie sont
" largement exagérés", selon une enquête réalisée par l'institut de
sondage Ipsos-affaires publiques et publiée par l'ONG "World
Vision".
L'étude a été réalisée au Canada, en France, en
Allemagne, en Italie, au Japon, au Royaume-Uni et aux Etats-Unis, a
affirmé le vice-président principal d'Ipsos-affaires publiques, Sam
McGuire, lors d'une conférence de presse jeudi au siège de l'ONU à New
York.
400 entretiens ont été menés dans chacun des six
premiers pays et un millier aux Etats-Unis, auprès d'échantillons
représentatifs en matière d'âge, de sexe ou de revenu.
Dans 17 villes à travers le monde, pendant 24
heures, avant la Journée mondiale de la lutte contre le sida, qui sera
célébrée le 1er décembre, World Vision organise une série de
manifestations.
Le directeur à New York du Programme commun des
Nations Unies sur le VIH/sida, Bunmi Makinwa, a souligné à cette occasion
que la sensibilisation du public au VIH/sida est essentielle dans le
combat mondial contre ce fléau.
"Mieux nous comprenons l'épidémie, mieux
nous sommes en mesure d'adopter des politiques efficaces, et mieux
nous pouvons établir des programmes appropriés", a-t-il ajouté.