NIAMEY, 8 novembre (XINHUA) -- Un comité national de
coordination de l'étude sur le travail forcé, le travail des enfants
et toutes autres formes des pratiques esclavagistes a été mis en place
jeudi au Niger.
Ce comité composé d'un grand nombre d'universitaires
et scientifiques a pour objectif de faire des investigations afin de
faire connaître à la Commission nationale des droits de l'Homme et de
libertés fondamentales (CNDHLF) s'il excite réellement des pratiques
discriminatoires au Niger.
"La complexité actuelle des phénomènes, objets de
notre étude, nous interpelle tous, car même dans la pauvreté, notre
culture a toujours mis en exergue et cultivé les valeurs du respect de la
dignité de la personne", a affirmé Garba Lampo, président de la
CNDHLF, qui a présidé la cérémonie du lancement du comité.
Il a souligné que "des esprits perméables" à divers
extrémismes tentent souvent d'ignorer cette attitude positive du peuple
nigérien et de l'exposer délibérément au grief de certains
milieux nationaux et internationaux.
"Grâce à vos compétences et expériences
respectives, à votre sens élevé du devoir bien accompli, cette ambition
sera atteinte", a espère le président de la CNDHLF.