BEIJING, 26 octobre (XINHUA) -- L'autorité de contrôle de la
discipline du Parti communiste chinois (PCC) s'est engagée vendredi
à renforcer la surveillance et l'éducation de tous les membres du PCC afin
d'éliminer "l'espace ou les failles permettant à la corruption
d'exister".
Cependant, la lutte contre la corruption est un
processus " long, compliqué et ardu", a dit un rapport de la Commission
centrale de Contrôle de la Discipline (CCCD) du PCC.
La CCCD a publié vendredi le texte intégral de son
rapport soumis au 17e Congrès national du PCC, qui s'est achevé le 21
octobre.
"Les mesures efficaces de prévention et de
répression contre la corruption sont en accord avec le sentiment du peuple
et la vie du Parti, et elles représentent une tâche politique importante
envers laquelle le Parti doit toujours être vigilant", a dit le
rapport.
Le rapport a reconnu que la corruption ne pouvait
être éliminée "à court terme" car le pays restait toujours au "stade
primaire du socialisme" avec son système économique, sa structure
sociale et la pensée du peuple, qui, tous, "connaissent de profonds
changements".
Il a dit que dans les cinq ans à venir, le Parti
devait continuer à améliorer son mode de travail, maintenir l'intégrité
et renforcer sa lutte contre la corruption en "cherchant à la
fois les symptômes et les racines".
Le PCC renforcera la répression contre le
népotisme, cherchera à résoudre "les principaux problèmes qui menacent les
intérêts publics", poursuivra les réformes et accentuera la supervision et
la pénalisation des fautes professionnelles et de l'abus de
pouvoir.