NAIROBI, 11 octobre (XINHUA) -- Voici notre rubrique
"Point de l'actualité à 21H00 GMT":
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La Syrie déclare ne pas participer à la conférence
de paix sur le Moyen-Orient
DAMAS -- Le président syrien Bachar al-Assad a
informé que son pays ne participerait pas, contrairement à ce qui était
prévu, à la conférence de paix sur le Moyen-Orient car il ne croit pas
en ses chances de réussite, a rapporté jeudi l'agence de presse
officielle SANA. M. Assad a fait ces remarques lors d'une interview
au quotidien tunisien al-Shorouk paru jeudi, selon l'agence. "La Syrie n'a
pas reçu d'invitation à cette conférence et même si cela avait été le cas,
elle n'y aurait pas participé, ne croyant pas à ses chances de réussite",
a dit M. Assad. Il a estimé que les facteurs de l'instauration de la paix
sont absents de cette conférence, que l'administration américaine n'a ni
la vision nécessaire ni la volonté pour aboutir à la paix et que le
gouvernement israélien est faible et incapable d'obtenir la paix. La
conférence devrait avoir des objectifs sérieux et clairs et doit s'engager
sur tous les chemins de la paix comme celui sur la question du Golan, une
priorité pour la Syrie, selon le président.
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Le Rwanda nie son implication dans les affrontements
dans l'est de la RDC
KINSHASA -- Le ministre rwandais des Affaires
étrangères, Charles Murigande, a nié mercredi l' implication du Rwanda
dans les affrontements qui opposent depuis la semaine dernière les
éléments de l'armée gouvernementale de la République démocratique du
Congo (RDC) aux rebelles fidèles au général dissident Laurent Nkunda, dans
une déclaration en réaction aux accusations formulées dans les manchettes
des journaux de la RDC. "Il n'y a pas des troupes rwandaises en RDCongo",
a-t-il indiqué avant de proposer la création d'une commission mixte
comprenant les responsables des Forces armées de République démocratique du
Congo (FARDC), du Rwanda ainsi que de la Mission des Nations Unies en RDC
(MONUC) pour vérifier sur terrain ces allégations. Il a par la même
occasion demandé l'organisation des patrouilles conjointes (RDC,
Rwanda et MONUC) pour sécuriser les frontières entre les deux pays.
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Le Nigeria augmentera de 500 000 barils par jour sa
production pétrolière en 2008
LAGOS -- La production pétrolière du Nigeria
pourrait augmenter de 500 000 barils par jour d'ici à juillet 2008 si la
sécurité dans le delta du Niger continue de s'améliorer et que
l'exploitation d'un nouveau champ offshore commence à la date
prévue. Cette reprise anticipée du secteur fait suite à près de deux
ans de déclin ou de stagnation des exportations en raison de l'insécurité
et des nombreuses attaques qui freinent la production du delta du Niger,
riche en pétrole, depuis février 2006. Les employés du secteur retournent
doucement sur les champs pétrolifères et Shell, une des multinationales
les plus touchées, a déjà amorcé une relance de sa production, selon le
quotidien nigérian Guardian paru jeudi. Shell a confirmé lundi avoir levé
la force majeure dans son terminal pétrolier de Forcados au Nigeria,
signalant que l'entreprise devrait commencer à pomper plus de
pétrole dans cette zone, les violences dans la région s'étant
calmées. Le Nigeria a produit 2,16 millions de barils par jour ( bpj)
de pétrole brut en septembre, contre les 2,46 millions de bpj à fin 2005
avant le début des hostilités, selon le rapport mensuel de Reuters sur
l'OPEC.
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Le COMESA souligne l'importance de l'intégration
régionale en Afrique
LUSAKA -- Le COMESA (Marché commun d'Afrique
orientale et australe), le premier bloc régional africain à créer une zone
de libre-échange, a jugé jeudi à Lusaka que l'intégration régionale
était la clé de la libération du vaste potentiel économique de
l'Afrique. Pour le secrétaire général assistant du COMESA,
Sindiso Ngwenya, le développement rapide de l'environnement économique
requiert que le continent africain évolue rapidement et
stratégiquement vers l'intégration économique. "Je crois
profondément que l'intégration régionale est la clé de la libération
du vaste potentiel économique de l'Afrique et qu'elle peut contribuer à
augmenter le niveau de vie de nos populations", a dit M. Ngwenya à la
presse. L'officiel s'est dit heureux du nombre d'initiatives prises pour
renforcer l'intégration régionale sur le continent mais selon lui, il faut
capitaliser sur cet élan pour une croissance et une prospérité continues.
Le bloc de 19 membres a créé la première zone de libre-échange d'Afrique
en 2000 et une union douanière est au programme de l'année prochaine.
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Fin des discussions entre l'AIEA et l'Iran sur le
nucléaire à Téhéran
TEHERAN -- La délégation de
l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) et les officiels iraniens
ont terminé jeudi leur dernier cycle de négociations, à Téhéran,
sur le programme nucléaire de l'Iran, selon l'agence
de presse officielle IRNA. La délégation de l'AIEA était dirigée par
le directeur général adjoint de l'agence Olli Heinonen et la
partie iranienne était emmenée par le vice-président du Conseil suprême iranien
de la sécurité nationale Javad Vaïdi.Téhéran est prêt à répondre
aux questions de l'AIEA concernant ses centrifugeuses P1 et P2 et ses
réponses seront finalisées lors d'une session à Téhéran mi-octobre, d'après
l'IRNA. L'AIEA étudiera ces réponses fin octobre avant de présenter ses
conclusions, a précisé l'agence de presse. M. Vaïdi cité par l'agence de
presse iranienne Mehr a déclaré que l'Iran et l'AIEA avaient "convenu de
poursuivre leurs réunions d'experts la semaine prochaine". Le nouveau
cycle de négociations Iran-AIEA fait suite à un accord conclu entre les
deux parties en août visant à faire table rase des
problèmes demeurants concernant le programme nucléaire iranien selon un agenda
établi.