BEIJING, 5 juillet (XINHUA) -- Un stage de formation
sur la vulgarisation de techniques agricoles organisé par le ministère
chinois de l'Agriculture a commencé mercredi à Beijing.
Au total 35 officiels de l'agriculture de 21 pays
africains ont participé à cette formation, intitulée "séminaire
international sur la vulgarisation de techniques agricoles pour
l'Afrique".
La formation comprend des cours sur les technologies
de production du coton et des semences génétiquement modifiées et
sur l'emploi de technologies biologiques et d'économie d'eau dans
l'agriculture.
"Ce séminaire nous offre une opportunité unique de
comprendre comment les Chinois travaillent, comment nous travaillons, et
dans quels domaines nous devons faire des progrès. Notre institut et
notre pays en bénéfieront et nous pourrons aider nos peuples", a dit
Lagu Charles de l'Organisation nationale de la recherche agricole
d'Ouganda lors de l'ouverture de la cérémonie.
Mohamed Salah, du ministère égyptien de
l'Agriculture, a dit que l'Egypte et la Chine coopèraient dans beaucoup de
domaines, notamment dans la sécurité alimentaire, l'élevage, la santé
animale et la protection végétale.
"Nous souhaitons davantage de coopération entre la
Chine et les pays africains", a-t-il dit.
La coopération agricole fait partie des huit mesures
prises par la Chine en vue d'offrir des aides substentielles et de
renforcer l'investissement, le commerce et les autres projets de
coopération avec l'Afrique, avait annoncé le président chinois Hu Jintao
lors du sommet sino-africain tenu en novembre dernier à Beijing.
La Chine prévoit d'établir dix centres de
démonstration de technologies agricoles et d'envoyer 100 experts agricoles
en Afrique pour aider au développement de l'agriculture.
Les ministères chinois du Commerce et
de l'Agriculture ont déjà envoyé conjointement 5 équipes de travail dans
14 pays africains pour faire des investigations en vue de l'établissement
des centres de démonstration, dont le premier a été inauguré
au Mozambique en février, et ont déjà planifié l'envoi d'experts
au second semestre de l'année.