HARARE, 31 mai (XINHUA) -- Un symposium
international portant sur les relations Chine-Afrique s'est récemment
ouvert à Harare, la capitale zimbabwéenne, une occasion pour les
participants d'explorer les nouveaux moyens de renforcer la coopération
entre la Chine et les pays africains.
Plus de 50 experts et universitaires chinois et
zimbabwéens spécialistes des relations internationales se sont réunis
mercredi pour discuter d'affaires liées à la prospérité et aux défis du
futur développement des relations Chine-Afrique et Chine-Zimbabwe.
Yuan Nansheng, l'ambassadeur chinois auprès du
Zimbabwe, a fait remarquer lors de son discours inaugural que la Chine et
l'Afrique avaient des aspirations communes, dont la paix, la
coopération et le développement, et qu'il était important d'explorer
les nouveaux moyens susceptibles d'intensifier la coopération entre les
deux parties.
"La Chine et l'Afrique ont des intérêts communs et
des besoins mutuels croissants. L'établissement de relations étroites entre
nous, pourra non seulement promouvoir leur développement
respectif, mais aussi consolider l'union et la coopération entre les pays
en voie de développement et contribuer à l'instauration d'un nouvel
ordre international juste et équitable sur le plan politique et
économique", a-t-il souligné.
En vue d'atteindre les objectifs fixés lors du
sommet de Beijing et de renforcer ce partenariat stratégique Chine-Afrique
d'un nouveau type, la Chine va approfondir la confiance politique
mutuelle avec l'Afrique, élargir la coopération "gagnant-gagnant" et
multiplier les échanges culturels, a ajouté M. Yuan.
Phyllis Johnson, directrice exécutive du Centre
sud-africain de recherches et de documentations, a fait savoir que le
partenariat Chine-Afrique a été particulièrement renforcé par le
biais de mécanismes, tels que Forum de coopération sino-africaine
ainsi que le sommet de Beijing, donnant lieu à un système ambitieux
comportant des projets de collaboration et un jalon, dénommé le plan
d'action de Beijing.
Les obligations prises en charge par
le gouvernement chinois en faveur de l'urgence du développement du continent noir
sont en phase avec la Communauté de développement des
Etats d'Afrique australe (SADC), qui s'est fixé comme objectif
l'établissement d'une zone de libre-échange en 2008, une union douanière en 2010 et
un marché commun en 2015.