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La Nouvelle-Zélande impose de nouvelles sanctions sur Fidji
  2006-12-07 09:06:56  

     WELLINGTON, 6 décembre (XINHUA) -- La Premier ministre néo- zélandaise Helen Clark et le ministre des Affaires étrangères  Winston Peters ont annoncé mercredi une nouvelle série de  sanctions en réponse à la prise du pouvoir de l'armée fidjienne.  

 Le commandant de l'armée fidjienne Commodore Voreqe Bainimarama a renversé le gouvernement et l'autorité exécutive lors du  quatrième coup d'Etat de ce pays au Pacifique du Sud en moins de  vingt ans.

     Selon les sanctions, la Nouvelle Zélande a suspendu les  contacts ministériels avec les militaires fidjiens. Le personnel  de l'armée ainsi que les personnes impliquées dans le coup d'Etat  n'ont pas le droit de se rendre en Nouvelle-Zélande. Tous le  personnel engagé actuellement dans l'armée doit rentrer aux îles  Fidji. Les équipes sportives fidjiennes n'auront pas la permission de se rendre en Nouvelle-Zélande. 

     Mme Clark a affirmé que la Nouvelle-Zélande travaillera avec le Forum des îles du Pacifiques, une organisation politique régionale, le Commonwealth, l'ONU ainsi que les pays qui partagent le même  point de vue qu'elle, pour étudier les nouvelles mesures à faire  face au coup d'Etat fidjien.  

     La Nouvelle-Zélande est le premier pays étranger à imposer des  sanctions sur Fidji en raison de la crise politique fidjienne. 

 Le commandant de l'armée fidjienne Commodore Voreqe Bainimarama a renversé le gouvernement et l'autorité exécutive lors du  quatrième coup d'Etat de ce pays au Pacifique du Sud en moins de  vingt ans.

     Mme Clark a précisé mardi que les sanctions comprennent d'une  part, l'application de l'interdiction de voyager des responsables  militaires fidjiens et leurs familles, et d'autre part, la  suspension des relations bilatérales de défense, à l'exception de  la patrouille maritime, les cas de catastrophes naturelles, et les activités de recherches et de sauvetages. 

     Le commandant de l'armée fidjienne Commodore Voreqe Bainimarama a renversé le gouvernement et l'autorité exécutive lors du  quatrième coup d'Etat de ce pays au Pacifique du Sud en moins de  vingt ans.  

     Il a lancé le putsh lorsque le président fidjien Ratu Josefa  Iloilo l'a exhorté à trouver une solution légale à la crise et le  refus du Premier Ministre Laisenia Qarase de démissionner de sa  fonction. 

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