Flash>>
- La Chine lancera le satellite "sinoSat 3" en mai (2006-11-28)- Prodi: les derniers soldats italiens quitteront l'Irak la semaine prochaine (2006-11-28)- Accident d'un avion de combat américain en Irak (2006-11-28)- Kofi Annan: l'Irak est au bord de la guerre civile (2006-11-28)- Kofi Annan salue le cessez-le-feu entre Israéliens et Palestiniens (2006-11-28)- Le Royaume-Uni retirera ses troupes en Irak par "milliers" l' an prochain (2006-11-28)
 
L'Afghanistan et le futur rôle de l'OTAN au menu du sommet de Riga
  2006-11-28 13:46:56

     RIGA, 28 novembre (XINHUA) -- L'engagement en Afghanistan et le  futur rôle de l'OTAN seront au centre des discussions du sommet de l'alliance tenu mardi et mercredi à Riga, en Lettonie. 

     L'Afghanistan sera un test crucial pour la crédibilité de  l'OTAN au moment où la Force internationale d'assistance à la  sécurité (ISAF) sous la direction de l'alliance est confrontée à  des défis sans précédent dans le pays. 

     Les 26 pays membres et 11 partenaires de l'OTAN ont déployé  quelque 32.000 soldats en Afghanistan, dont 12.000 sont Américains. 

     Le secrétaire général de l'OTAN, Jaap de Hoop Scheffer, a  indiqué que 2.500 autres soldats et davantage d'équipements  seraient nécessaires pour éradiquer la résurgence talibane. 

     Lors du sommet de Riga, le président américain George W. Bush  devrait pousser ses alliés à lever les restrictions imposées à  l'engagement de leurs soldats et à déployer des soldats  supplémentaires en Afghanistan. 

     Le futur rôle de l'alliance sera également à l'ordre du jour du sommet de Riga. 

     "Le sommet sera une opportunité importante pour affirmer que  l'OTAN est prête à faire face aux défis sécuritaires du 21e siècle ", a affirmé M. De Hoop Scheffer, ajoutant que le sommet  permettrait de fixer la direction des réformes de l'alliance. 

     La proposition de Washington de créer de nouveaux partenariats  avec des pays hors de la région euro-atlantique, tels que  l'Australie, la Nouvelle-Zélande, la Corée du Sud et le Japon,  provoque des inquiétudes parmi les pays européens qui craignent  que de telles associations puissent affaiblir la nature de  l'alliance de défense collective en Europe et Amérique du Nord. 

     L'Europe craint également que son influence au sein de  l'alliance ne puisse être compromise par la présence de nouveaux  partenaires et que les nouveaux partenariats ne soient simplement  qu'un autre nom de "coalition de la volonté", où Washington  pourrait choisir ses alliés en négligeant l'OTAN.

  Liens connexes