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Six pays se réunissent pour discuter d'éventuelles sanctions contre l'Iran
  2006-11-14 17:01:34
 

     NEW YORK (Nations unies), 13 novembre (XINHUA) -- Les cinq  membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU (Grande- Bretagne, Chine, France, Russie et les Etats-Unis) et l'Allemagne  ont tenu lundi une autre réunion informelle portant sur  d'éventuelles sanctions de l'ONU contre l'Iran pour son refus de  suspendre ses activités d'enrichissement d'uranium. 

     La réunion tenue à la mission de la France à l'ONU à New York  fait suite à celle tenue jeudi dernier au cours de laquelle les  ambassadeurs des Six avaient révisé les sanctions proposées contre l'Iran. 

     Depuis la réunion de jeudi dernier, "Nous sommes dans une phase où nous cherchons à comprendre les positions de nos partenaires",  a déclaré l'ambassadeur de France auprès de l'ONU, Jean-Marc de La sablière à l'issue de la réunion.  

     "Nous devons trouver le point d'équilibre entre les  préoccupations de tous les partenaires. C'est le seul moyen  d'avancer de manière collective et donc efficace", a-t-il ajouté. 

     Il a réitéré la position de la France de continuer le dialogue  pour résoudre le problème nucléaire iranien. 

     "Notre objectif reste le même: arrêter les activités  dangereuses, reprendre les négociations", a-t-il dit, ajoutant: "A la réunion d'aujourd'hui, nous avons fait certains progrès dans  cette direction." 

     Au sujet des amendements de la Russie au projet de résolution  européen, l'ambasseur américain John Bolton n'a pas précisé les  détails des amendements russes, disant seulement que les experts  de toutes les parties devraient maintenant réviser les  propositions de Moscou. 

     La Grande-Bretagne, la France et l'Allemagne avaient présenté  fin octobre un projet de résolution qui demande l'interdiction de  la fourniture d'équipements, de tenchnologie ou de fonds pouvant  contribuer au programme de missile nucléaire ou ballistique de  l'Iran. 

     Les six pays ont déjà tenu plusieurs réunions informelles sur  d'éventuelles sanctions, qui sont qualifiées de trop sévères par  la Russie. Lors de la réunion de lundi, les six pays ont convenu  de reprendre les négociations mercredi après-midi.

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