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Le document a aussi
accentué la création et le
perfectionnement des mécanismes tels que les commissions bilatérales entre la Chine et chacun des
pays africains, les consultations
politiques entre les ministères des Affaires étrangères, les commissions conjointes
(mixtes) sur la coopération économique et commerciale, les commissions mixtes
technico- scientifiques, de façon à promouvoir l'institutionnalisation du dialogue et de la concertation, en
adoptant des formules plus souples et plus réalistes.
Intensifier dévantage
la solidarité et la coopération sino- africaines dans les affaires
internationales, échanger les points
de vue et coordonner les positions de manière régulière sur les grands dossiers internationaux et
régionaux, en se prêtant
mutuellement soutien sur les questions majeures qui concernent respectivement chacun des pays en
matière de souveraineté d'Etat,
d'intégrité territoriale, de dignité nationale et de droits de l'homme. La Chine appuie la
participation, sur un pied d'égalité,
des pays africains aux affaires internationales et travaille ensemble avec eux au renforcement du
rôle de l'ONU, à la sauvegarde des
buts et principes de la Charte des Nations Unies, à l'instauration d'un nouvel
ordre international politique et
économique, juste, rationnel et marqué par l'égalité et le bénéfice mutuel, tout en oeuvrant à la
promotion de la démocratie et du
droit dans les relations internationales, de même qu'à la défense des droits et intérêts légitimes
des pays en développement, souligne une partie de ce texte sur la coopération
dans les affaires
internationales.
Quant aux contacts
entre les collectivités locales, le
document fait savoir que le gouvernement central chinois, très attaché aux échanges entre les
collectivités locales de la Chine
et l'Afrique, soutient activement la conclusion de jumelages provinciaux ou municipaux, en vue de
favoriser leurs échanges ainsi que
leur coopération dans les domaines du développement et de la gouvernance au niveau local.
En ce qui concerne le
volet économique, le document annonce
que le gouvernement chinois adoptera des mesures actives pour faciliter l'accès de plus de produits
africains au marché chinois, appliquera effectivement le tarif zéro à certains
produits importés des pays
africains les moins développés, et veillera à élargir le commerce bilatéral dans un
souci d'équilibre et à en optimiser
la structure. Régler judicieusement, par voie de consultations amicales bilatérales ou
multilatérales, les divergences et
frictions commerciales, dans un esprit de
compréhension mutuelle et de concessions réciproques. Il convient de pousser les milieux industriel et
commercial des deux côtés à créer
une Chambre sino-africaine d'Industrie et de Commerce. La Chine entend, lorsque les conditions en
seront réunies, conclure, par voie
de négociations, des accords du libre-échange avec les pays ou organisations régionales en
Afrique.
Quant aux
investissements, le texte indique que le
gouvernement chinois encourage les entreprises chinoises à investir et à s'implanter en Afrique
avec un soutien appuyé. Il
continuera à leur accorder des prêts à taux préférentiel et des crédits acheteurs à l'exportation
préférentiels et entend explorer, avec les pays africains, de nouveaux canaux et
moyens pour promouvoir la
coopération en matière d'investissement. Il élaborera des mesures politiques
d'accompagnement en les
perferctionnant sans cesse, et renforcera l'orientation à cet égard en portant l'attention notamment
sur les prestations de services et
en accordant toutes les facilités nécessaires. Il accueille favorablement les
investissements des entreprises
africaines en Chine. Il continue d'oeuvrer de concert avec les pays africains à la création d'un
environnement favorable à
l'investissement et à la coopération de même qu'à la protection des droits et intérêts légitimes des
investisseurs chinois et africains,
ce par la négociation, la signature et l'application d'accords bilatéraux pour promouvoir et
protéger les investissements, et
d'accords pour éviter la double imposition.

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