
NEW YORK (Nations unies),
19 septembre (XINHUA) -- Le président américain George W. Bush a déclaré
mardi que l'Iran devait abandonner ses "ambitions en matière d'arme
nucléaire", dans son discours prononcé à la 61ème session de l'Assemblée
générale de l'ONU.
Au début du débat général, M.
Bush a indiqué que l'ONU avait adopté une résolution claire demandant à
l'Iran de se soumettre à ses obligations internationales, et que l'Iran
devait abandonner son ambition de se doter de l'arme nucléaire.

Mais il a affirmé que les Etats-Unis ne voyaient pas
d'inconvénient à ce que l'Iran poursuive un programme nucléaire
véritablement pacifique, et qu'ils travaillaient à trouver une
solution diplomatique à cette crise.
M. Bush a ajouté que le peuple iranien méritait
d'avoir la possibilité de déterminer son avenir, une économie qui
récompense son intelligence et ses talents, et une société qui lui
permette de réaliser son potentiel considérable.
"Le plus grand obstacle à cette perspective est le
choix de votre dirigeant de vous refuser la liberté et d'utiliser les
ressources de votre nation pour financer le terrorisme et nourrir
l'extrémisme et chercher à obtenir l'arme nucléaire", a dit M.
Bush.
Le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, a déclaré
lundi que le programme nucléaire de l'Iran était très clair et
transparent. "Nous avons toujours dit que nous étions disposés à négocier
avec tout pays". Fin
Ahmadinejad: Les activités nucléaires iraniennes sont
pacifiques
Le président iranien Mahmoud
Ahmadinejad a affirmé, dans son discours prononcé mardi soir à l'Assemblée
générale de l'ONU, que les activités nucléaires iraniennes étaient
"transparentes, pacifiques et sous l'oeil attentif des inspecteurs de
l'AIEA".
Bush dément une guerre contre l'islam
Le président américain George W.
Bush, a déclaré mardi dans son discours devant l'Assemblée générale des
Nations unies, que la propagande d'extrémistes selon laquelle l'Occident
mènerait une guerre contre l'islam était erronée, et a fait voeu de
soutenir les dirigeants démocratiques et les réformateurs modérés au
Moyen- Orient.