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Reprise du second procès de Saddam Hussein à Bagdad
BAGDAD, 22 août (XINHUA) -- La seconde audience du procès
de l'ancien président irakien Saddam Hussein, accusé de génocide au
Kurdistan, a repris mardi à Bagdad.
Le premiers témoins doivent
témoigner lors de l'audience de mardi pour les campagnes Anfal, qui
auraient fait jusqu'à 100.000 morts au Kurdistan en 1988.
Le procès de Saddam Hussein et
de ses six lieutenants, accusés de génocide au Kurdistan, s'est ouvert
lundi.
Lundi, Saddam Hussein et ses six
co-accusés, parmi lesquels son cousin Ali Hassan al-Majid, dit "Ali le
chimique" pour son goût pour les gaz de combats, ont refusé de plaider
coupable ou non coupable, à l'ouverture du procès.
L'ancien président irakien est
accusé de génocide, pour avoir ordonné les campagnes Anfal ("butin de
guerre", selon une sourate du Coran), qui auraient fait jusqu'à 100.000
morts dans le Kurdistan en 1988, selon l'accusation.
Le verdict de l'affaire de
Doujaïl, dans laquelle le président déchu et ses sept co-accusés sont
jugés pour la mort de 148 villageois chiites tués dans les années 1980
après un attentat contre le convoi présidentiel en 1982, doit en effet être
prononcé le 16 octobre.
Saddam Hussein risque la peine
de mort s'il es reconnu coupable. Fin
Ouverture du procès de
Saddam Hussein accusé de génocide
BAGDAD, 21 août (XINHUA) --
Le procès de l'ancien président irakien Saddam Hussein, accusé de
génocide, et de six de ses lieutenants, pour les campagnes Anfal qui
auraient fait jusqu'à 100.000 morts au Kurdistan en 1987 et 1988, s'est
ouvert lundi à Bagdad. Fin
Ouverture du second procès
de Saddam Hussein
BAGDAD, 21 août (XINHUA) -- Le procès de l'ancien
président irakien Saddam Hussein, accusé de génocide, et de six de ses
lieutenants, pour les campagnes Anfal qui auraient fait jusqu'à
100.000 morts au Kurdistan en 1987 et1988, s'est ouvert lundi à
Bagdad.
(Photo: Xinhua/ Reuters)
La première audience du Haut tribunal pénal irakien
s'est ouverte dans la zone verte ultrasécurisée de Bagdad.
Saddam Hussein et ses six lieutenants sont accusés
de génocide pour avoir ordonné les campagnes Anfal (butin de guerre,
selon une sourate du Coran), qui auraient fait jusqu'à 100.000 morts
au Kurdistan en 1987 et 1988.
L'ancien président irakien et six co-accusés on
refusé de plaider à l'ouverte de leur procès.
L'audience de lundi devrait largement être consacrée
à des questions de procédure, en particulier la lecture de l'acte
d'accusation, avait déclaré le principal juge d'instruction du Haut
tribunal, Raïd Jouhi.
Le verdict de l'affaire de Doujaïl, dans laquelle le
président déchu et ses sept co-accusés sont jugés pour la mort de
148 villageois chiites tués dans les années 1980 après un
attentat contre le convoi présidentiel en 1982, doit en effet être
prononcé le 16 octobre.
Si Saddam Hussein est reconnu coupable, il risque la
peine de mort. Fin |