BANJUL, 1er juillet (XINHUA) -- Le Comité des
candidatures de l'Union africaine (UA) a approuvé et décidé de soutenir
une vingtaine de candidatures africaines à des postes de
responsabilité dans les organisations internationales, a-t-on appris
samedi de bonne source à Banjul.
L'Union internationale des télécommunications (UIT)
et l'ONU enregistrent le plus grand nombre de candidatures
africaines.
Le Mali veut voir Hamadou Touré, actuellement
directeur du bureau pour le développement des télécommunications, accéder
au poste de secrétaire général de l'UIT alors que le ghanéen John
Ray Kwabena Tandoh, parrainé par son pays, brigue celui de secrétaire
général adjoint de la même organisation.
Patrick Masambu (Ouganda) est candidat au poste de
directeur du Bureau des télécommunications, alors que le Camerounais Zoumba
Boubacar, membre du Comité de régulation des radios (UIT), est
candidat à sa propre succession au même poste. Leurs pays respectifs
ont introduit leurs dossiers à l'UA.
Le Rwanda postule au Conseil exécutif de l'UIT,
pendant que l'Egypte et le Ghana souhaitent rempiler au sein de cette même
instance pour la période 2006-2010.
A l'agence internationale de l'énergie atomique, le
Nigeria souhaite bénéficier d'un mandat au Conseil des gouverneurs, pour
la période 2006-2008.
De nombreuses autres candidatures africaines seront
présentées lors de la 61e Assemblée générale de l'ONU, en septembre.
Ainsi, le Gabon voudrait le renouvellement du mandat
de son ressortissant, Guillaume Pambou Tchvouda, à la Commission du
droit international de l'ONU.
La Sierra Leone souhaite, de son côté, voir Kingston
Papie Rhodes intégrer la Commission de la fonction publique
internationale.
Le soutien de l'UA a aussi été sollicité pour la
candidatures d'un ambasssadeur soudanais, Omer Yousif Bireedoa, au Corps
commun d'Inspection des Nations unies, ainsi que pour la réélection du
Tanzanien Muhammed Yussuf dans la même structure.
L'organisation panafricaine devra également soutenir
la réélection du Mozambicain Pedro Comisssario à la Commission du
droit international.
La Tunisie voudrait la reconduction, pour un 3e
mandat à la Commission des droits de l'Homme, d'Abdelfattah Amor, ainsi
que le renouvellement du mandat de Fathi Kemecha à la Commission du
droit international.
Un autre Tunisien, Mohsen Belhaj Amor, sollicite,
par le biais de son pays, un appui pour un nouveau mandat à la tête de la
Commission de la fonction publique internationale, en qualité de
président.
Dans le même ordre d'idées, la Libye et l'Afrique du
Sud convoitent un poste de membre non permanent du Conseil de
sécurité de l'ONU.
La Zambie ambitionne de son côté d'intégrer le
Conseil de l'ONUSIDA.
Oti Boateng du Ghana veut être réélu à la Commission
de la Fonction publique internationale. Fin