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Afrique : environ la moitié du riz de consommation dépend de l'importation
  2006-06-23 14:00:16  

      ABUJA, 22 juin (XINHUA) -- L'Afrique doit importer plus de 45%  du riz dont elle a besoin pour la consommation à un coût estimé à  plus d'un milliard de dollars chaque année, a indiqué un haut  responsable nigérian jeudi à Abuja. 

     A l'ouverture de la session spéciale du Conseil du Centre du  riz africain (WARDA) tenu à Abuja, Ufot Ekaette, le secrétaire du  gouvernement fédéral nigérian, a affirmé que la sous-région  n'avait pu atteindre son but de consommation alors que le projet  d'importation restait élevé. 

     En tant que représentant du président nigérian Olusegun  Obasanjo à cette session, M. Ekaette a défié le WARDA de faire de  l'importation du riz une chose du passé en Afrique par la  recherche, la dissémination de la technologie et la réalisation de la productivité à long terme. 

     Selon lui, le WARDA doit tenter et maintenir la réalisation  extraordinaire de la production du riz nouveau pour l'Afrique ( NERICA). 

     Il a appelé les scientifiques africains à oeuvrer et à jouer un rôle plus grand dans le règlement de ce qu'il a décrit comme étant un problème purement africain dans l'agriculture. 

     D'après le directeur général sortant du WARDA, Kanayo Nwanze,  la technologie du NERICA est une technologie africaine destinée à  l'Afrique. 

     "Le NERICA s'adapte parfaitement à l'environnement de  croissance dur et aux conditions à faible investissement de  l'écologie du riz de montagne en Afrique sub-saharienne où les  petits fermiers manquent de moyens d'irrigation et demandent des  engrais chimiques", a-t-il expliqué. 

     M. Nwanza a assuré que la technologie unique du NERICA avait un potentiel économique énorme en Afrique pour nourrir les familles  des fermiers par l'autoconsommation, générer des récoltes  excédentaires, réduire l'importation et économiser l'échange des  devises, a-t-il ajouté. Fin 

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