LIBREVILLE, 17 juin (XINHUA)-- Le ministre congolais
des affaires étrangères Rodolphe Adada, qui a fait le bilan de la
présidence congolaise du Conseil de sécurité des Nations-Unies,
du 1er au 31 mai 2006, a affirmé samedi à Brazzaville, lors d'une
conférence de presse, que ce mandat a permis au Congo de mesurer
l'impact de sa diplomatie sur la scène internationale, a-t-on appris
d'une information en provenance de Brazzaville.
"La présidence du Conseil de sécurité a été un
moment important pour l'affirmation de la diplomatie congolaise sur
l'échiquier international et son engagement pour la promotion d'une
diplomatie multilatérale fondée sur une politique de paix, incluant les
rapports de coopération amicale et mutuellement avantageuse", a déclaré M.
Adada.
"Le Congo a géré avec brio son mandat à la tête du
Conseil de sécurité des Nations Unies ", a-t-il martelé.
"Ce succès a été rendu possible grâce à
l'implication personnelle et constante du président de la République Denis
Sassou-Nguesso qui a suivi de près et donné des orientations
précises aux négociateurs congolais en poste aux Nations-Unies,
notamment au sujets des crises actuelles de l'Afrique et des
conflits oubliés comme la Somalie ou le Sahara occidental", a
indiqué le ministre congolais.
M. Adada a poursuivi que l'attention du Conseil de
sécurité, au cours de cette période, a été aussi sur d'autres continents.
" En somme, l'institution onusienne a examiné les situations de
crises au Soudan, en République démocratique du Congo (RDC), en Côte
d'Ivoire, en Somalie, en Ethiopie-Erythrée, en Sierra Leone, au
Tchad-Soudan, en Afghanistan, en Irak, au Liban, en Palestine, en Haïti et
au Timor-Leste", a-t-il dit.
Le Congo est un membre non-permanent du Conseil de
sécurité des Nations Unies, élu en 2005. C'est pour la deuxième fois qu'il
siège au Conseil de sécurité. Sa dernière participation remonte à il
y a près de deux décennies. Fin