Accueil Chine Monde Afrique Economie Culture/Edu Science/Tech Santé Société Environnement Tourisme Sports
-
La moitié des Français trouvent la politique de Sarkozy va "plutôt dans le bon sens"
-
La Chine souhaite que les Etats-Unis empêchent les activités  séparatistes de Taïwan
-
Pour Bush, la question du nucléaire iranien reste à régler
-
Journée internationale des volontaires : politique du volontariat en progrès
-
Fusillade dans un centre commercial américain : neuf morts
Une conférence de presse du président iranien
  2006-04-25 09:47:01  

     TEHERAN, 24 avril (XINHUA) -- Le président iranien Mahmoud  Ahmadinejad a déclaré lundi que son pays n'accepterait pas l'appel du Conseil de sécurité des Nations unies à suspendre d'ici à  vendredi ses activités nucléaires. 

(Photo: Xinhua)

     "Ils ne doivent pas penser qu'ils peuvent faire sanctionner une mauvaise décision avec l'aide du Conseil de sécurité. Changez  votre décision et nous nous assiérons à la table des négociations", a dit M. Ahmadinejad lors d'une conférence de presse, rejetant  l'appel du Conseil de sécurité à une suspension de ses activités  nucléaires avant un délai qui doit expirer vendredi. 

     Le Conseil de sécurité de l'ONU a exigé que l'Iran suspende  toutes ses activités d'enrichissement d'uranium d'ici au 28 avril, un appel rejeté par Téhéran. 

     Par ailleurs, M. Ahmadinejad a déclaré lors d'une conférence de presse lundi que l'Agence internationale de l'énergie atomique ( AIEA) devait baser ses travaux sur la justice. 

     "La technologie nucléaire de l'Iran ne sert que des objectifs  pacifiques. L'Iran n'a rien à cacher et son programme nucléaire  est dans le cadre des réglementations internationales", a dit le  président. 

     "Ajourd'hui, personne ne peut compter sur ses arseanux  nucléaires, et l'Iran espère que l'AIEA basera son travail sur la  justice", a-t-il ajouté. 

     Mohamed ElBaradei, chef de l'AIEA, doit soumettre dans les  prochains jours au Conseil de sécurité un rapport sur le dossier  nucléaire iranien.  

     Le 11 avril, M. Ahmadinejad a déclaré officiellement que l'Iran avait rejoint le club des pays nucléaires en produisant de  l'uranium enrichi à 3,5%, un bond technologique dans le processus  de création d'une centrale nucléaire. Cette nouvelle avait  immédiatement déclenché de vives inquiétudes au niveau  international.