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La Chine du nord attire les investissements français
  2006-04-19 14:09:30  

     BEIJING, 19 avril (XINHUA) -- Claude Foulon, attaché  commercial de la mission économique de l'ambassade de France en  Chine a déclaré à l'Agence de presse Xinhua que le lancement d'un  correspondant à Shenyang, capitale de la province du Liaoning ( nord-est), était la preuve que les entreprises françaises  souhaitaient s'implanter dans le nord de la Chine. 

     Actuellement, la mission économique de l'ambassade,  fournissant des consultations et services pour les entreprises  françaises qui sont ou veulent venir en Chine, possède quatre  bureaux sur la partie continentale de Chine, à Beijing, Shanghai,  Guangzhou, chef-lieu de la province du Guangdong (sud), et Chengdu, chef-lieu de la province du Sichuan (sud-ouest). 

     Selon M. Foulon qui travaille en Chine depuis le début de la  réforme et l'ouverture, la présence des entreprises françaises a  connu 3 étapes. La première est dans les années 80 où de nombreux  investisseurs français se sont rués pour implanter leurs usines  dans le sud du pays, y compris EDF, Framatome et Alstom, trois  géants de l'énergie, qui ont établi dès 1985 un partenariat avec  la province du Guangdong pour la construction de la centrale  nucléaire de Daya Baie. 

     Puis pendant les années 90, les entreprises françaises ont vu  un déplacement vers l'est de la Chine, dont le centre est la  métropole financière de Shanghai, souhaitant établir des liens  plus étroits avec le marché chinois, comme Alcatel qui a lancé en  2000 un centre Asie-Pacifique à Shanghai. 

     Enfin, la dernière étape se situe au début du 21e siècle où le développement de la région du nord, à partir de Beijing, a  commencé à effleurer les sociétés françaises. "Nous voyons  aujourd'hui de nombreuses opportunités et un futur brillant pour  cette région du nord", a dit M. Foulon.  

     En avril 2005, l'ancien premier ministre français Jean-Pierre Raffarin s'est rendu en visite à Shenyang et a assisté à un  dialogue économique et commercial entre les 3 provinces du Nord- est et la France. M. Raffarin a indiqué à cette ocassion que la  région du nord possédait des atouts industriels et intellectuels  et avait un fort potentiel sur le plan économique. Fin  

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