NEW YORK (Nations unies), 23 mars (XINHUA) -- Le
Conseil de sécurité des Nations unies a exprimé jeudi son inquiétude sur
les hostilités sans trève et les violations des droits de l'Homme au
Burundi et a demandé de mettre fin immédiatement à ces problèmes.
Dans un communiqué, lu par le président du Conseil
pour le mois de mars, l'ambassadeur argentin aux Nations unies, Cesar
Mayoral, le Conseil de sécurité a déclaré qu'il s'inquiète des violences
sans fin menées par la rébellion des Forces nationales de libération
(FNL), des combats entre les FNL et l'armée gouvernementale burundaise et
des violations des droits de l'Homme commis par les deux parties.
Le Conseil a appelé les deux parties à saisir
l'opportunité des négociations présentées par le dirigeant des FNL, Agathon
Rwasa, qui s'apprête à négocier pour mettre un terme aux violences.
Il a aussi encouragé le gouvernement burundais à
travailler avec les observateurs des droits de l'Hommes de l'ONU afin de
traduire en justice les auteurs des violations des droits de
l'Homme.
Dans son dernier rapport au Conseil, le secrétaire
général de l'ONU, Kofi Annan, a appelé à surveiller ce pays pauvre à la
veille du retrait de l'Opération de l'ONU au Burundi (ONUB) d'ici
fin 2006.
La Mission de la paix de l'ONU a surveillé la mise
en place de l'accord de paix d'Arusha sur le Burundi ces deux dernières
années. Fin