KAMPALA, 25 janvier (XINHUANET) -- Au moins 27
entreprises, dont des entreprises d'Etat d'Afrique, British Telecom et
France Telecom, se sont engagés à investir dans un système de câble
sous- marin.
Le Système de câble sous-marin de l'Afrique de l'Est
(EASSy) de plus de 8000 km de long permettra à 15 pays sur la côte est de
l'Afrique d'accéder à des services Internet et de télécommunications
moins chers et plus efficaces d'ici fin 2007, selon un reportage sur le
site IRIN des Nations unies.
EASSy est né de la collaboration entre toutes les
entreprises d'Etat et quelques entreprises privées de la région, dont le
Kenya, l'Ouganda, le Botswana, Madagascar, le Soudan, la Tanzanie,
l'Afrique du Sud et le Burundi.
Le câble sera relié à différents réseaux terrestres
nationaux, notamment à Durban en Afrique du Sud, à Port Soudan au Soudan,
à Maputo au Mozambique, à Toliary à Madagascar, à Dar es Salaam et
Zanzibar en Tanzanie, à Mombasa au Kenya et à Djibouti. Des points de
liaison permettront également à des pays enclavés tels que l'Ouganda, le
Burundi et le Botswana d'accéder au système.
Le système d'un coût de 200 millions de dollars sera
une grande amélioration pour de nombreux pays africains, qui doivent
actuellement transmettre leurs appels vers d'autres parties de
l'Afrique par des satellites en passant par l'Europe, a expliqué
Simon Olawo, chef du secrétariat d'EASSy.
"Le câble, qui se trouvera au fond de la mer, est
composé de fibre optique qui transmet les informations sous la forme
d'impulsions lumineuses. En termes de vitesse, de coût, d'efficacité
et de volume, la fibre optique est supérieure à toute autre technologie y
compris le satellite", a-t-il précisé. Fin