PARIS, 7 novembre
(XINHUANET) -- Les violences en banlieues françaises "risquent de poser un
problème à terme pour le tourisme si les événements se poursuivent, mais
jusqu'à présent le tourisme n'est pas visé", a déclaré lundi Léon Bertrand,
le ministre délégué français au Tourisme.
"Les lieux touristiques n'ont pas été touchés.(...)
On peut venir en France sans risque. Je peux rassurer tout le monde", a
souligné le ministre.
"Pour l'instant, il n'y a pas d'inquiétude. Nous
avons interrogé encore ce matin les Comités départementaux et les
Comités régionaux du tourisme, qui ne nous ont pas signalé de
problèmes", a ajouté M. Bertrand.
Le ministre a déclaré "ne pas être étonné que la
presse étrangère exagère un peu, notamment la presse américaine". "La
presse aime bien les images choc, mais n'oublions pas que la France
est la première destination mondiale, dans un contexte de vive
concurrence", a-t-il dit.
La onzième nuit (du 6 au 7 novembre) d'émeutes en
France a été marquée par l'incendie de 1.408 véhicules et l'interpellation
de 395 personnes, le plus lourd bilan depuis le 27 octobre.
Plusieurs pays étrangers ont mis en garde leurs
ressortissants sur les violences dans les banlieues françaises, sans
toutefois les dissuader de se rendre en France. Fin
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un éventuel couvre-feu serait appliqué dans les banlieues (Villepin)
Violences
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"le tourisme n'est pas visé" dans la crise des banlieues (ministre)
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la 11e nuit