Au moins 322 morts dont 155
enfants dans la crise d'otages en Russie
MOSCOU, 4 septembre (XINHUANET) -- Au moins 322
personnes, dont 155 enfants,ont été tuées dans la crise d'otages de trois
jours dans une école dans le sud de la Russie, a annoncé le
vice- procureur général de Russie Sergueï Fridinski.
"Les vérifications sont encore en cours. On a
dénombré 322 morts, dont 155 enfants", a déclaré M. Fridinski, cité samedi
par l'agence de presse Itar-Tass.
Le vice-procureur a dit que "le chiffre n'est pas
définitif et devrait encore un peu augmenter, mais de peu", puisque
l'opération de netoyage se poursuivait encore sur le lieu.
Un responsable du ministère de la Santé en Ossétie
du Nord ( Caucase), cité par l'agence Interfax, a indiqué samedi matin
qu'au moins 210 corps avaient déjà été retirés des ruines de l'école de
Beslan, après que les forces spéciales russes eurent sauvé plus
de 400 otages, dont enfants et adultes, dans une opération spéciale
de vendredi soir.
Valery Andreyev, chef régional du FSB (sûreté
russe), a indiqué vendredi que plus de 30 militants armés avaient participé
à la prise d'otages et que les troupes russes en avaient capturé trois
vivants vendredi, selon l'agence Interfax.
Il a dit que des Russes et des citoyens étrangers
étaient parmi les preneurs d'otages tués. Une information officielle
antérieure a indiqué que dix militants arabes avaient trouvé la mort dans
l'opération de vendredi.
M. Andreyev a fait savoir qu'une grande quantité
d'explosifs et de mines posés par les preneurs d'otages dans l'école
avaient été découverts, et que cela signifiait que "les terroristes
avaient préparé une attaque terroriste en avance", a rapporté
Interfax.
Le président russe Vladimir Putine a effectué une
visite éclair samedi matin dans la ville de Beslan, où il a visité pendant
près d'une demi-heure l'hôpital de Beslan, où des ex-otages sont
soignés, avant de tenir une courte réunion avec les responsables
régionaux, notamment le président nord-ossète Alexandre
Dzassokhov. Fin

MOSCOU, 4 septembre
(XINHUANET) -- Les forces spéciales russes ont mis un terme vendredi soir
à la prise d'otages de trois jours qui a coûté la vie à au moins 200
enfants et adultes innocents dans une école dans le sud de la
Russie.
Plus de 400 otages, détenus par des activistes armés
pendant plus de 50 heures depuis mercredi dans une école secondaire à
Beslan, en Ossétie du Nord, une république voisine de la
Tchétchénie, ont réussi à s'enfuir avec l'aide des forces
spéciales.

Le président russe Vladimir Poutine a effectué une
visite surprise tôt samedi à Beslan. Il est arrivé à l'aéroport de
Beslan et s'est rendu en voiture à l'hôpital où sont soignés les
blessés. 531 personnes étaient encore hospitalisés samedi matin, d'après
Interfax. Le vice-ministre de la Santé de la république, Taimuraz
Revazov, a confirmé que 283 enfants étaient toujours
hospitalisés, dont 92 étaient toujours dans un état critique.
D'intenses échanges de tirs ont duré environ 10
heures vendredi entre les troupes russes et les ravisseurs. Vingt-sept
activistes ont été tués et quatre autres sont en fuite et poursuivis par
les agences chargées de l'exécution de la loi.
Selon un conseiller du président Poutine, les
activistes ont déclaré avoir enlevé 1 200 personnes, dont 70% étaient des
enfants.

Le recours à la force non planifié
Les autorités russes ont souligné que l'opération
spéciale de sauvetage des troupes russes n'avait pas été prévue, mais
était une réaction immédiate au meurtre d'otages par les kidnappeurs.
"Aucune action militaire n'a été planifiée. Nous
étions disposés à poursuivre les négociations", a affirmé Valery
Andreyev, chef régional du Service fédéral de sécurité (FSB), vendredi à la
télévision.

Les autorités étaient parvenues à un accord avec les
ravisseurs pour laisser le personnel du ministère russe des Situations
d'urgence prendre les corps des tués à l'école.
Deux fortes explosions successives se sont produites
vendredi vers 13H15 heure de Moscou (09H15 GMT) alors que du personnel
tentait de ramasser les corps, et des otages ont ensuite commencé à
fuir l'établissement.
Les ravisseurs ont ouvert le feu sur les adultes et
enfants courant, forçant les troupes à riposter.
Des informations antérieures ont fait état de la
découverte d'une centaine de corps dans un stade à l'école, où la plupart
des otages étaient retenus sans eau ni
nourriture.
La rébellion tchétchène et le terrorisme
international derrière la crise
Les activites lourdement armés ont occupé l'école
mercredi matin, lorsque des enfants avec leurs parents et professeurs
participaient à une cérémonie marquant la première journée de la
nouvelle année scolaire en Russie.
Les assaillants ont demandé le retrait militaire
russe de Tchétchénie, premier signe clair démontrant un lien direct entre
le siège de l'école et la situation incontrôlable en Tchétchénie,
république voisine.
D'après le FSB, le seigneur de la guerre notoire
tchétchène Shamil Basayev a mis au point cette prise d'otages, laquelle a
été perpétrée par le commandant Magomet Yevloyev.
Selon certaines informations, un des idéologues du
wahhabisme, Abu Omar al-Seif, responsable de liaison d'al-Qaïda en
Tchétchénie, a financé cet enlèvement.
De plus, parmi les 27 activistes tués dans
l'opération spéciale de vendredi, 10 étaient des ressortissants de pays
arabes, a noté l'agence Interfax.
La tragédie de prise d'otages a donné un coup dur à
une décennie d'efforts déployés par le Kremlin pour replacer la
Tchétchénie séparatiste sous contrôle.
Le président Poutine avait affirmé mercredi que le
gouvernement s'apprêtait à tenir des négociations avec toutes les forces en
Tchétchénie, à l'exception des terroristes et séparatistes. Fin
Russie : au moins 210 corps retirés des ruines à
Beslan
MOSCOU, 4 septembre (XINHUANET) -- Au moins 210
corps ont déjà été retirés des ruines de l'école de Beslan, théâtre d'une
gigantesque prise d'otages par un commando pro-tchétchène, a indiqué
samedi matin un responsable du ministère de la Santé en Ossétie du Nord
(Caucase) cité par l'agence Interfax.
Au moins 250 personnes ont été tuées dans la prise
d'otages de mercredi à vendredi, selon le dernier bilan donné par la
cellule de crise qui a reconnu qu'il pourrait encore s'aggraver.
La plupart des victimes ont été tuées à l'intérieur
de l'école.
Mercredi soir, un commando d'au moins dix-sept
hommes et femmes armés, certains portant des ceintures d'explosifs, ont
retenu en otages environ 1000 personnes dont 132 enfants dans une
école d'Ossétie du Nord, république russe du Caucase voisine de
la Tchétchénie.
Les preneurs d'otages à Beslan ont demandé
l'indépendance de la Tchétchénie, a annoncé vendredi le président ossète,
Alexandre Dzassokhov, précisant que "les exigences des preneurs d'otages,
relayées hier par (le médiateur) Rouslan Aouchev sont l'indépendance
de la Tchétchénie, ils veulent que celle-ci soit un Etat hors de la
Russie".
Selon le FSB (sûreté russe), l'opération a été
organisée par le chef de guerre radical tchétchène Chamil Bassaïev et
dirigée par un autre chef de guerre, Magomet Evloev. Fin
322 morts dont 155 enfants dans la crise
d'otages en Russie
MOSCOU, 4 septembre (XINHUANET) -- 322 personnes,
dont 155 enfants, ont été tuées dans la crise d'otages de trois jours dans
une école dans le sud de la Russie, a annoncé le vice-procureur général de
Russie Sergueï Fridinski, cité samedi par l'agence de presse
Itar- Tass.
"Les vérifications sont encore en cours. On a
dénombré 322 morts, dont 155 enfants", a déclaré M. Fridinski devant la
presse, avant d'ajouter: "Le chiffre n'est pas définitif et devrait
encore un peu augmenter, mais de peu." Fin

Russie: visite surprise de Poutine à Beslan
MOSCOU, 4 septembre (XINHUANET) -- Le
président russe Vladimir Poutine a effectué une visite inattendue samedi
matin à Beslan, en Ossétie du Nord (sud de la Russie), théâtre d'un assaut
des forces spéciales russes sur une école où un groupes d'hommes armés a
pris en otage des centaines de personnes, dont des enfants.
Le chef d'Etat est arrivé à l'aéroport de Beslan et
s'est rendu par la suite dans un hôpital local où se trouvent des blessés
de la prise d'otages, a relaté l'agence de presse Interfax. Fin
Russie: l'emploi de la force n'était
pas planifié à Beslan (Poutine)
MOSCOU, 4 septembre (XINHUANET) -- L'emploi de la
force n'était pas planifié pour mettre fin à la prise d'otages dans
l'école de Beslan, en Ossétie du Nord (Caucase russe), a déclaré samedi le
président russe Vladimir Poutine cité par l'agence Itar-Tass.
"Toutes les variantes étaient à l'étude, mais
l'emploi de la force n'était pas planifié" pour mettre un terme à la prise
d'otages, a affirmé M. Poutine, qui a effectué une visite
surprise samedi à l'aube sur les lieux du drame en Ossétie du Nord.
Fin
Annan exprime son horreur devant les morts de
la crise des otages de l'école russe
NATIONS UNIES, 3 septembre (XINHUANET) -- le secrétaire
général des Nations Unies Kofi Annan a exprimé vendredi son horreur
devant les nombreux enfants et adultes tués ou blessés dans la crise des
otages du sud de la Russie.
"Le secrétaire général a suivi de près l'évolution
tragique de la situation des otages de Beslan, dans la Fédération Russe,"
indiquait un communiqué de son porte-parole à New-York. "Il a été
horrifié d'apprendre que de nombreux enfants et adultes avaient
perdu la vie ou avaient été blessés durant les dernières heures."
"Le secrétaire général a répété sa condamnation de
tous les actes terroristes," conclut le communiqué.
Depuis le début de la crise, M. Annan et d'autres
hauts responsables des Nations Unies ont fait entendre leur
condamnation ferme et ont appelé à une libération immédiate des otages,
parmi lesquels se trouvaient de nombreux enfants. Mercredi, Kofi Annan
a exigé que cesse "cet acte criminel dirigé contre les membres les
plus vulnérables de la société" et le Conseil de sécurité l'a
qualifié d'"acte terroriste haineux".
Parallèlement, la directrice du Fonds des nations
Unies pour l'enfance (UNICEF), Carol Bellamy a déclaré vendredi dans un
communiqué que les écoles ne devaient jamais devenir des lieux de
violence.
"Si nous ne respectons pas le sainteté de l'enfance,
alors nous n'avons rien," a-t-elle dit.
Fin
Russie: plus de dix morts parmi les membres des forces spéciales
à Beslan
Russie: plus de dix morts parmi les membres des
forces spéciales à Beslan
MOSCOU, 4 septembre (XINHUANET) -- Plus
de dix membres des forces spéciales russes ont été tués dans l'opération de
libération à Beslan en Ossétie du Nord, une république dans le sud de la
Russie, où des hommes armés ont retenu pendant deux jours et demi plus de
1 000 personnes en otage, a indiqué samedi une source policière
citée par l'agence Interfax.
"Plus de dix membres des forces spéciales sont morts
vendredi au cours de l'opération de libération des otages", a déclaré une
source du ministère de l'Intérieur de l'Ossétie du Nord.
18 autres ont été admis dans un hôpital de la
capitale de l'Ossétie du Nord, Vladikavkaz, selon la même source.
La cellule de crise a annoncé samedi matin que le
nombre de morts atteignait 250 et a reconnu que le bilan pourrait encore
s'aggraver alors que le gymnase de l'école, où une partie du toit du
bâtiment s'est effondré, n'est pas encore déblayé. Fin
27 preneurs d'otages tués dans un raid russe
sur une école
MOSCOU, 3 septembre (XINHUANET) -- 27 preneurs
d'otages au total ont été tués au cours de l'assaut lancé soudainement
vendredi par les forces spéciales russes pour sauver les personnes
retenues en otage dans une école d'Ossétie du Nord (Caucasse russe), a
rapporté Interfax citant un officiel du Centre russe de crise.
Un officiel du quartier général pour la libération
des otages a affirmé que huit activistes avaient été tués à l'école, le
reste dans des zones environnantes.
La source a confirmé que l'opération, destinée à
éliminer les preneurs d'otages restant dans l'école, avait pris fin, mais
que les recherches étaient toujours en cours.
Par ailleurs, a précisé la source, il y a eu des
pertes du côté des forces spéciales russes, des organes juridiques et du
ministère de la Situation d'Urgence, qui ont pris part aux
opérations de secours. Fin Trois militants
détenus par le raid de sauvetage des otages russes
MOSCOU, 3 septembre (XINHUANET) -- Les services de
sécurité russes ont détenu trois des militants qui ont pris des centaines
d'otages dans une école de la République russe d'Ossétie du Nord,
indiquent des responsables locaux vendredi.
"Nous avons des informations au sujet de trois
terroristes qui sont actuellement détenus par les services spéciaux," a
déclaré à la chaîne de télévision russe Channel One Lev Dzugayev, du
département d'information et d'analyse du président d'Ossétie du
nord.
Viktor Sobolev, commandant de la 58ème armée basée
dans le nord du Caucase, a annoncé à la chaîne de télévision NTV que tous
les preneurs d'otages avaient été presque certainement tués ou
capturés.
"Presque tous les terroristes ont été tués et
plusieurs d'entre eux ont été arrêtés," a dit le général.
"Il est probable qu'aucun ne se soit enfui," a-t-il
ajouté. Fin
Un seigneur de guerre tchétchène derrière la
prise d'otage dans uneécole en Russie
MOSCOU, 3 septembre (XINHUANET) -- Le fameux
seigneur de guerre tchétchène, Chamil Bassaïev, est derrière la pris
d'otage dans une école dans le sud la Russie, une crise qui a fait au moins
100 morts, a affirmé vendredi le Service fédéral de sécurité russe
( FSB).
M. Bassaïev a organisé cette tragédie dans la
république russe d'Ossétie du Nord, tandis que le commandant tchétchène
Magomet Yevloïev a directement menée cette opération, selon des
responsables du FSB cités par l'agence Itar-Tass.
Par ailleurs, des informations indiquent que des
terroristes internationaux seraient impliqués dans cette prise d'otages, a
indiqué le chef du FSB en Ossétie du Nord.
Une vingtaine de preneurs d'otages ont été tués dans
les échanges de tirs avec les forces spéciales russes dans l'école
stuée à Beslan, selon des responsables du FSB cités par l'agence
Interfax, qui précisent que 10 des ravisseurs abattus étaient
originaires de pays arabes.
Aslanbek Aslakhanov, conseiller du président russe
Vladimir Poutine, a indiqué que le nombre de morts dans cette tragédie
pourrait atteindre 150, sur un nombre total atteignant peut-être
1 200 otages, dont 70% d'enfants.
Le conseiller, arrivé à Beslan plus tôt dans la
journée, a réaffirmé que l'assaut sur l'école n'avait pas été déclenché
intentionnellement par les forces russes, dont le plan était de
poursuivre les négociations.
Trois preneurs d'otages, dont leur chef, ont été
bloqués par les forces spéciales russes dans le sous-sol de l'école de
Beslan, a rapporté le ministère nord-ossète de l'Intérieur, ajoutant
qu'ils détenaient toujours des otages, y compris des enfants.
Selon des informations précédentes, 13 activistes
armés se seraient échappés de l'école, et les forces spéciales russes
poursuivraient les opérations à Beslan pour les capturer. Fin
Prise d'otages en Ossétie du Nord : 250
morts
MOSCOU, 4 septembre (XINHUANET) -- Le bilan des
morts de la prise d'otages dans une école de Belsan en Ossétie du Nord
s'élève à 250, a annoncé samedi l'agence Interfax.
Parmi ces victimes figurent des enfants, leurs
parents, des enseignants de l'école ainsi que des membres des forces
armées ayant participé à la libération des otages, révèle Interfax
citant un responsable présent sur la scène.
Il y aurait d'autres corps enterrés sous les gravats
du toit effrondré après une explosion dans l'école où étaient retenus les
otages, a estimé ce responsable.
Le président russe Vladimir Poutine a effectué
samedi matin une visite à l'improviste dans la ville de Beslan. Il s'est
rendu dans un hôpital local où sont soignés les rescapés.
Un commando pro-tchétchène a enlevé mercredi
plusieurs centaines d'enfants et d'adultes dans une école de Beslan, en
Ossétie du Nord, dans le Caucase russe. Fin
L'assaut de l'école dans le sud de la Russie
n'était pas prévu (FSB)
MOSCOU, 3 septembre (XINHUANET) -- L'opération
lancée par les forces spéciales russes dans le sud de la Russie, dans une
école où étaient pris en otages des centaines d'enfants et d'adultes,
n'avait pas été prévue à l'avance, a indiqué vendredi un responsable
régional des services de sécurité russes (FSB).
"Je veux indiquer qu'aucune action militaire n'a été
planifiée. Nous prévoyions de poursuivre les négociations", a déclaré le
chef régional du FSB, Valeri Andreïev, à la télévision russe Rossiya.
Les autorités étaient parvenues à un accord avec les
ravisseurs pour laisser des employés du ministère des Situations d'urgence
récupérer les corps des personnes tuées le premier jour de la prise
d'otage, a-t-il fait savoir.
Quatre docteurs du ministère sont arrivés sur les
lieux et ont commencé à récupérer les cadavres, a-t-il ajouté, indiquant
que cela avait eu lieu à environ 13h00 heure de Moscou (09h00 GMT).
"A ce moment, deux fortes explosions ont eu lieu
successivement, et les otages ont commencé à courrir hors des bâtiments de
l'école. Les bandits ont ouvert un tir nourri sur les adultes et les
enfants qui couraient", a dit M. Andreïev.
Les troupes ont alors ouvert le feu en retour sur
les preneurs d'otages, selon le FSB.
Plus d'une centaine de corps ont été découverts à
l'intérieur de l'école russe, et plus de 400 personnes ont été blessées
dans la tragédie.
Un porte-parole du ministère nord-ossète de la Santé
a indiqué que plus de la moitié des blessés étaient des enfants.
Selon M. Andreïev, le conseiller du président russe
Vladimir Poutine Aslanbek Aslakhanov était arrivé à Beslan, où est située
l'école, et prévoyait de participer aux négociations avec les
terroristes.
Les deux explosions ont eu lieu dans l'école lorsque
des otages ont commencé à s'évader du gymnase où ils étaient retenus,
déclenchant l'explosion de charges de plastic placées dans le
bâtiment par les terroristes, selon Interfax. Fin
Russie:
visite surprise de Poutine à Beslan
Les tirs se calment autour de l'école russe assiégée
Synthèse: des leaders du monde entier condamnent la tuerie de
civils dans la prise d'otages en Russie