Au moins 322 morts dont 155 enfants dans la crise d'otages en Russie
  2004-09-04 13:44:51
 

    Au moins 322 morts dont 155 enfants dans la crise d'otages en  Russie  

     MOSCOU, 4 septembre (XINHUANET) -- Au moins 322 personnes, dont  155 enfants,ont été tuées dans la crise d'otages de trois jours  dans une école dans le sud de la Russie, a annoncé le vice- procureur général de Russie Sergueï Fridinski. 

     "Les vérifications sont encore en cours. On a dénombré 322  morts, dont 155 enfants", a déclaré M. Fridinski, cité samedi par  l'agence de presse Itar-Tass. 

     Le vice-procureur a dit que "le chiffre n'est pas définitif et  devrait encore un peu augmenter, mais de peu", puisque l'opération de netoyage se poursuivait encore sur le lieu. 

     Un responsable du ministère de la Santé en Ossétie du Nord ( Caucase), cité par l'agence Interfax, a indiqué samedi matin qu'au moins 210 corps avaient déjà été retirés des ruines de l'école de  Beslan, après que les forces spéciales russes eurent sauvé plus de 400 otages, dont enfants et adultes, dans une opération spéciale  de vendredi soir. 

     Valery Andreyev, chef régional du FSB (sûreté russe), a indiqué vendredi que plus de 30 militants armés avaient participé à la  prise d'otages et que les troupes russes en avaient capturé trois  vivants vendredi, selon l'agence Interfax. 

     Il a dit que des Russes et des citoyens étrangers étaient parmi les preneurs d'otages tués. Une information officielle antérieure  a indiqué que dix militants arabes avaient trouvé la mort dans  l'opération de vendredi. 

     M. Andreyev a fait savoir qu'une grande quantité d'explosifs et de mines posés par les preneurs d'otages dans l'école avaient été  découverts, et que cela signifiait que "les terroristes avaient  préparé une attaque terroriste en avance", a rapporté Interfax. 

     Le président russe Vladimir Putine a effectué une visite éclair samedi matin dans la ville de Beslan, où il a visité pendant près  d'une demi-heure l'hôpital de Beslan, où des ex-otages sont  soignés, avant de tenir une courte réunion avec les responsables  régionaux, notamment le président nord-ossète Alexandre Dzassokhov. Fin 

     MOSCOU, 4 septembre (XINHUANET) -- Les forces spéciales russes  ont mis un terme vendredi soir à la prise d'otages de trois jours  qui a coûté la vie à au moins 200 enfants et adultes innocents  dans une école dans le sud de la Russie. 

     Plus de 400 otages, détenus par des activistes armés pendant  plus de 50 heures depuis mercredi dans une école secondaire à  Beslan, en Ossétie du Nord, une république voisine de la  Tchétchénie, ont réussi à s'enfuir avec l'aide des forces  spéciales. 

     Le président russe Vladimir Poutine a effectué une visite  surprise tôt samedi à Beslan. Il est arrivé à l'aéroport de Beslan et s'est rendu en voiture à l'hôpital où sont soignés les blessés. 531 personnes étaient encore hospitalisés samedi matin, d'après  Interfax. Le vice-ministre de la Santé de la république, Taimuraz  Revazov, a confirmé que 283 enfants étaient toujours hospitalisés, dont 92 étaient toujours dans un état critique. 

     D'intenses échanges de tirs ont duré environ 10 heures vendredi entre les troupes russes et les ravisseurs. Vingt-sept activistes  ont été tués et quatre autres sont en fuite et poursuivis par les  agences chargées de l'exécution de la loi. 

     Selon un conseiller du président Poutine, les activistes ont  déclaré avoir enlevé 1 200 personnes, dont 70% étaient des enfants.        

     Le recours à la force non planifié 

     Les autorités russes ont souligné que l'opération spéciale de  sauvetage des troupes russes n'avait pas été prévue, mais était  une réaction immédiate au meurtre d'otages par les kidnappeurs.  

     "Aucune action militaire n'a été planifiée. Nous étions  disposés à poursuivre les négociations", a affirmé Valery Andreyev, chef régional du Service fédéral de sécurité (FSB), vendredi à la  télévision. 

  

   Les autorités étaient parvenues à un accord avec les ravisseurs pour laisser le personnel du ministère russe des Situations  d'urgence prendre les corps des tués à l'école. 

     Deux fortes explosions successives se sont produites vendredi  vers 13H15 heure de Moscou (09H15 GMT) alors que du personnel  tentait de ramasser les corps, et des otages ont ensuite commencé  à fuir l'établissement.  

     Les ravisseurs ont ouvert le feu sur les adultes et enfants  courant, forçant les troupes à riposter. 

     Des informations antérieures ont fait état de la découverte  d'une centaine de corps dans un stade à l'école, où la plupart des otages étaient retenus sans eau ni nourriture.        

     La rébellion tchétchène et le terrorisme  international derrière la crise 

     Les activites lourdement armés ont occupé l'école mercredi  matin, lorsque des enfants avec leurs parents et professeurs  participaient à une cérémonie marquant la première journée de la  nouvelle année scolaire en Russie. 

     Les assaillants ont demandé le retrait militaire russe de  Tchétchénie, premier signe clair démontrant un lien direct entre  le siège de l'école et la situation incontrôlable en Tchétchénie,  république voisine. 

     D'après le FSB, le seigneur de la guerre notoire tchétchène  Shamil Basayev a mis au point cette prise d'otages, laquelle a été perpétrée par le commandant Magomet Yevloyev.  

     Selon certaines informations, un des idéologues du wahhabisme,  Abu Omar al-Seif, responsable de liaison d'al-Qaïda en Tchétchénie, a financé cet enlèvement. 

     De plus, parmi les 27 activistes tués dans l'opération spéciale de vendredi, 10 étaient des ressortissants de pays arabes, a noté  l'agence Interfax. 

     La tragédie de prise d'otages a donné un coup dur à une  décennie d'efforts déployés par le Kremlin pour replacer la  Tchétchénie séparatiste sous contrôle.  

     Le président Poutine avait affirmé mercredi que le gouvernement s'apprêtait à tenir des négociations avec toutes les forces en  Tchétchénie, à l'exception des terroristes et séparatistes. Fin 

    Russie : au moins 210 corps retirés des ruines à Beslan  

     MOSCOU, 4 septembre (XINHUANET) -- Au moins 210 corps ont déjà été retirés des ruines de l'école de Beslan, théâtre d'une  gigantesque prise d'otages par un commando pro-tchétchène, a  indiqué samedi matin un responsable du ministère de la Santé en  Ossétie du Nord (Caucase) cité par l'agence Interfax.  

     Au moins 250 personnes ont été tuées dans la prise d'otages de mercredi à vendredi, selon le dernier bilan donné par la cellule  de crise qui a reconnu qu'il pourrait encore s'aggraver.  

     La plupart des victimes ont été tuées à l'intérieur de l'école. 

     Mercredi soir, un commando d'au moins dix-sept hommes et  femmes armés, certains portant des ceintures d'explosifs, ont  retenu en otages environ 1000 personnes dont 132 enfants dans une  école d'Ossétie du Nord, république russe du Caucase voisine de la Tchétchénie. 

     Les preneurs d'otages à Beslan ont demandé l'indépendance de la Tchétchénie, a annoncé vendredi le président ossète, Alexandre  Dzassokhov, précisant que "les exigences des preneurs d'otages,  relayées hier par (le médiateur) Rouslan Aouchev sont  l'indépendance de la Tchétchénie, ils veulent que celle-ci soit un Etat hors de la Russie". 

     Selon le FSB (sûreté russe), l'opération a été organisée par le chef de guerre radical tchétchène Chamil Bassaïev et dirigée par  un autre chef de guerre, Magomet Evloev. Fin 

     322 morts dont 155 enfants dans la crise d'otages en Russie  

     MOSCOU, 4 septembre (XINHUANET) -- 322 personnes, dont 155 enfants, ont été tuées dans la crise d'otages de trois jours dans une école dans le sud de la Russie, a annoncé le vice-procureur général de  Russie Sergueï Fridinski, cité samedi par l'agence de presse Itar- Tass. 

     "Les vérifications sont encore en cours. On a dénombré 322  morts, dont 155 enfants", a déclaré M. Fridinski devant la presse, avant d'ajouter: "Le chiffre n'est pas définitif et devrait encore un peu augmenter, mais de peu." Fin 

  

   Russie: visite surprise de Poutine à Beslan

   MOSCOU, 4 septembre (XINHUANET) -- Le président russe Vladimir  Poutine a effectué une visite inattendue samedi matin à Beslan, en Ossétie du Nord (sud de la Russie), théâtre d'un assaut des forces spéciales russes sur une école où un groupes d'hommes armés a pris en otage des centaines de personnes, dont des enfants.  

     Le chef d'Etat est arrivé à l'aéroport de Beslan et s'est rendu par la suite dans un hôpital local où se trouvent des blessés de  la prise d'otages, a relaté l'agence de presse Interfax. Fin 

     Russie: l'emploi de la force n'était pas planifié à Beslan (Poutine)  

     MOSCOU, 4 septembre (XINHUANET) -- L'emploi de la force n'était pas planifié pour mettre  fin à la prise d'otages dans l'école de Beslan, en Ossétie du Nord (Caucase russe), a déclaré samedi le président russe Vladimir  Poutine cité par l'agence Itar-Tass. 

     "Toutes les variantes étaient à l'étude, mais l'emploi de la  force n'était pas planifié" pour mettre un terme à la prise  d'otages, a affirmé M. Poutine, qui a effectué une visite surprise samedi à l'aube sur les lieux du drame en Ossétie du Nord. Fin 

    Annan exprime son horreur devant les morts de la crise des otages de l'école russe

    NATIONS UNIES, 3 septembre (XINHUANET) -- le secrétaire général  des Nations Unies Kofi Annan a exprimé vendredi son horreur devant les nombreux enfants et adultes tués ou blessés dans la crise des  otages du sud de la Russie. 

     "Le secrétaire général a suivi de près l'évolution tragique de  la situation des otages de Beslan, dans la Fédération Russe,"  indiquait un communiqué de son porte-parole à New-York. "Il a été  horrifié d'apprendre que de nombreux enfants et adultes avaient  perdu la vie ou avaient été blessés durant les dernières heures." 

     "Le secrétaire général a répété sa condamnation de tous les  actes terroristes," conclut le communiqué. 

     Depuis le début de la crise, M. Annan et d'autres hauts  responsables des Nations Unies ont fait entendre leur condamnation ferme et ont appelé à une libération immédiate des otages, parmi  lesquels se trouvaient de nombreux enfants. Mercredi, Kofi Annan a exigé que cesse "cet acte criminel dirigé contre les membres les  plus vulnérables de la société" et le Conseil de sécurité l'a  qualifié d'"acte terroriste haineux". 

     Parallèlement, la directrice du Fonds des nations Unies pour  l'enfance (UNICEF), Carol Bellamy a déclaré vendredi dans un  communiqué que les écoles ne devaient jamais devenir des lieux de  violence. 

     "Si nous ne respectons pas le sainteté de l'enfance, alors nous n'avons rien," a-t-elle dit. Fin    

   Russie: plus de dix morts parmi les membres des forces spéciales à  Beslan  

    Russie: plus de dix morts parmi les membres des forces spéciales à  Beslan

    MOSCOU, 4 septembre (XINHUANET) -- Plus de dix membres des forces spéciales russes ont été tués dans l'opération de libération à  Beslan en Ossétie du Nord, une république dans le sud de la Russie, où des hommes armés ont retenu pendant deux jours et demi plus de  1 000 personnes en otage, a indiqué samedi une source policière  citée par l'agence Interfax.  

     "Plus de dix membres des forces spéciales sont morts vendredi  au cours de l'opération de libération des otages", a déclaré une  source du ministère de l'Intérieur de l'Ossétie du Nord.  

     18 autres ont été admis dans un hôpital de la capitale de  l'Ossétie du Nord, Vladikavkaz, selon la même source.  

     La cellule de crise a annoncé samedi matin que le nombre de  morts atteignait 250 et a reconnu que le bilan pourrait encore  s'aggraver alors que le gymnase de l'école, où une partie du toit  du bâtiment s'est effondré, n'est pas encore déblayé. Fin 

     27 preneurs d'otages tués dans un raid russe sur une école  

     MOSCOU, 3 septembre (XINHUANET) -- 27 preneurs d'otages au total  ont été tués au cours de l'assaut lancé soudainement vendredi par  les forces spéciales russes pour sauver les personnes retenues en  otage dans une école d'Ossétie du Nord (Caucasse russe), a  rapporté Interfax citant un officiel du Centre russe de crise. 

     Un officiel du quartier général pour la libération des otages a affirmé que huit activistes avaient été tués à l'école, le reste  dans des zones environnantes. 

     La source a confirmé que l'opération, destinée à éliminer les  preneurs d'otages restant dans l'école, avait pris fin, mais que  les recherches étaient toujours en cours. 

     Par ailleurs, a précisé la source, il y a eu des pertes du côté des forces spéciales russes, des organes juridiques et du  ministère de la Situation d'Urgence, qui ont pris part aux  opérations de secours. Fin     Trois militants détenus par le raid de sauvetage des otages russes   

     MOSCOU, 3 septembre (XINHUANET) -- Les services de sécurité russes ont détenu trois des militants qui ont pris des centaines d'otages dans une école de la République russe d'Ossétie du Nord, indiquent des responsables locaux vendredi. 

     "Nous avons des informations au sujet de trois terroristes qui  sont actuellement détenus par les services spéciaux," a déclaré à  la chaîne de télévision russe Channel One Lev Dzugayev, du  département d'information et d'analyse du président d'Ossétie du  nord. 

     Viktor Sobolev, commandant de la 58ème armée basée dans le nord du Caucase, a annoncé à la chaîne de télévision NTV que tous les  preneurs d'otages avaient été presque certainement tués ou  capturés. 

     "Presque tous les terroristes ont été tués et plusieurs d'entre eux ont été arrêtés," a dit le général. 

     "Il est probable qu'aucun ne se soit enfui," a-t-il ajouté. Fin 

     Un seigneur de guerre tchétchène derrière la prise d'otage dans  uneécole en Russie   

     MOSCOU, 3 septembre (XINHUANET) -- Le fameux seigneur de guerre  tchétchène, Chamil Bassaïev, est derrière la pris d'otage dans une école dans le sud la Russie, une crise qui a fait au moins 100  morts, a affirmé vendredi le Service fédéral de sécurité russe ( FSB). 

     M. Bassaïev a organisé cette tragédie dans la république russe  d'Ossétie du Nord, tandis que le commandant tchétchène Magomet  Yevloïev a directement menée cette opération, selon des  responsables du FSB cités par l'agence Itar-Tass. 

     Par ailleurs, des informations indiquent que des terroristes  internationaux seraient impliqués dans cette prise d'otages, a  indiqué le chef du FSB en Ossétie du Nord. 

     Une vingtaine de preneurs d'otages ont été tués dans les  échanges de tirs avec les forces spéciales russes dans l'école  stuée à Beslan, selon des responsables du FSB cités par l'agence  Interfax, qui précisent que 10 des ravisseurs abattus étaient  originaires de pays arabes. 

     Aslanbek Aslakhanov, conseiller du président russe Vladimir  Poutine, a indiqué que le nombre de morts dans cette tragédie  pourrait atteindre 150, sur un nombre total atteignant peut-être 1 200 otages, dont 70% d'enfants. 

     Le conseiller, arrivé à Beslan plus tôt dans la journée, a  réaffirmé que l'assaut sur l'école n'avait pas été déclenché  intentionnellement par les forces russes, dont le plan était de  poursuivre les négociations.  

     Trois preneurs d'otages, dont leur chef, ont été bloqués par  les forces spéciales russes dans le sous-sol de l'école de Beslan, a rapporté le ministère nord-ossète de l'Intérieur, ajoutant  qu'ils détenaient toujours des otages, y compris des enfants. 

     Selon des informations précédentes, 13 activistes armés se  seraient échappés de l'école, et les forces spéciales russes  poursuivraient les opérations à Beslan pour les capturer. Fin 

     Prise d'otages en Ossétie du Nord : 250 morts  

     MOSCOU, 4 septembre (XINHUANET) -- Le bilan des morts de la prise  d'otages dans une école de Belsan en Ossétie du Nord s'élève à 250, a annoncé samedi l'agence Interfax. 

     Parmi ces victimes figurent des enfants, leurs parents, des  enseignants de l'école ainsi que des membres des forces armées  ayant participé à la libération des otages, révèle Interfax citant un responsable présent sur la scène. 

     Il y aurait d'autres corps enterrés sous les gravats du toit  effrondré après une explosion dans l'école où étaient retenus les  otages, a estimé ce responsable. 

     Le président russe Vladimir Poutine a effectué samedi matin une visite à l'improviste dans la ville de Beslan. Il s'est rendu dans un hôpital local où sont soignés les rescapés. 

     Un commando pro-tchétchène a enlevé mercredi plusieurs  centaines d'enfants et d'adultes dans une école de Beslan, en  Ossétie du Nord, dans le Caucase russe. Fin  

    L'assaut de l'école dans le sud de la Russie n'était pas prévu (FSB)   

     MOSCOU, 3 septembre (XINHUANET) -- L'opération lancée par les  forces spéciales russes dans le sud de la Russie, dans une école  où étaient pris en otages des centaines d'enfants et d'adultes,  n'avait pas été prévue à l'avance, a indiqué vendredi un  responsable régional des services de sécurité russes (FSB). 

     "Je veux indiquer qu'aucune action militaire n'a été planifiée. Nous prévoyions de poursuivre les négociations", a déclaré le chef régional du FSB, Valeri Andreïev, à la télévision russe Rossiya. 

     Les autorités étaient parvenues à un accord avec les ravisseurs pour laisser des employés du ministère des Situations d'urgence  récupérer les corps des personnes tuées le premier jour de la  prise d'otage, a-t-il fait savoir. 

     Quatre docteurs du ministère sont arrivés sur les lieux et ont  commencé à récupérer les cadavres, a-t-il ajouté, indiquant que  cela avait eu lieu à environ 13h00 heure de Moscou (09h00 GMT). 

     "A ce moment, deux fortes explosions ont eu lieu successivement, et les otages ont commencé à courrir hors des bâtiments de l'école. Les bandits ont ouvert un tir nourri sur les adultes et les  enfants qui couraient", a dit M. Andreïev. 

     Les troupes ont alors ouvert le feu en retour sur les preneurs  d'otages, selon le FSB. 

     Plus d'une centaine de corps ont été découverts à l'intérieur  de l'école russe, et plus de 400 personnes ont été blessées dans  la tragédie. 

     Un porte-parole du ministère nord-ossète de la Santé a indiqué  que plus de la moitié des blessés étaient des enfants. 

     Selon M. Andreïev, le conseiller du président russe Vladimir  Poutine Aslanbek Aslakhanov était arrivé à Beslan, où est située  l'école, et prévoyait de participer aux négociations avec les  terroristes. 

     Les deux explosions ont eu lieu dans l'école lorsque des otages ont commencé à s'évader du gymnase où ils étaient retenus,  déclenchant l'explosion de charges de plastic placées dans le  bâtiment par les terroristes, selon Interfax. Fin 

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