ANTANANARIVO, 21 juillet (XINHUANET) -- Plus de 200
personnes, les chefs d'institution, les membres du gouvenement, les
parlementaires, le personnel des divers services publics et
privés, ont signé mardi la première convention nationale de lutte contre
la corruption, a-t-on appris mercredi de source officielle.
Il ne s'agit bien sûr que d'un contrat moral qui
n'engage que la conscience personnelle de ceux qui l'ont paraphé, mais
comme l'ont souligné les responsables du Conseil supérieur de lutte
contre la corruption, "elle symbolise la volonté de s'attaquer
sérieusement au fléau".
Les actions à mener sont clairement définies. Elles
seront orientées dans dix secteurs prioritaires: la justice, la police,
la gendarmerie, la douane, les domaines, le trésor, le commerce, les
impôts, la santé et l'éducation.
Le 20 juillet 2005, un autre rendez-vous est fixé
pour l'évaluation de ce qui a été fait en un an et pour la signature
de la deuxième convention nationale de lutte. Fin